LA
QUERELLE DU REPORT DES MUNICIPALES
CE N’EST NI LE PREMIER NI LE DERNIER PASSAGE
EN FORCE DU POUVOIR, SAUF SI…
Le
débat autour du report des élections
continue de battre son plein mais cela en vaut-il
vraiment la peine quand on connaît les pratiques
gouvernementales depuis l’avènement
de la IVème République ? Tout indique
que peu ou prou, il y aura encore un passage en
force. A cela, il y a plusieurs raisons.............Lire
la suite>>
CONFERENCE
DE L'OPPOSITION SUR LES AMENDEMENTS DU CODE ELECTORAL
LE PDP/PS N'EST PAS CONTRE
Depuis
que le gouvernement a montré son intention
de reconduire tels quels les démembrements
de la CENI par une validation législative,
l’opposition connaît une certaine effervescence.
Pour elle, il faut dénoncer avec la dernière
énergie cette énième atteinte
à la démocratie. Pour que cela se
sache, elle a convoqué, le samedi 25 Février
2006, au siège du PAI, une conférence
de presse. Les médias ont répondu
présents à l’entretien parce
qu’il y a longtemps que l’opposition
ne s’était pas livrée à
un tel exercice, parce que ces médias étaient
curieux de voir comment elle allait mener cette
bataille contre la validation rétroactive
mais parce qu’ils avaient aussi des tas de
questions à lui poser. Et sitôt la
déclaration liminaire lue par Mr Koné
Christian, patron du PNR/JV, le jeu des questions
réponses s’est engagé, confirmant
qu’il existait de la part des journalistes,
un besoin d’étancher leur soif. Tout
y est passé.............Lire
la suite>>
LES
PARTIS POLITIQUES D’ OPPOSITION
A PROPOS DES AMENDEMENTS AU CODE ELECTORAL ET DU REPORT
DES ELECTIONS MUNICIPALES : DEMOCRATIE OU DIKTAT ?
Le
02 Février 2006, suite à une requête
présentée par le parti PRN, le Conseil
Constitutionnel, après avoir déclaré
la recevabilité de la requête, annulait
par décision n° 2006-01/CC/EM l’arrêté
n° 2005-055/CENI/SG du13/12/05 de la CENI portant
reprise des activités de ses démembrements
(CEDI, CECI, CEIA, CEPI), en vue des élections
municipales. Le Conseil invoquait pour cela l’article
34 du Code électoral qui stipule que «
le mandat des membres des CEPI, CEDI, CECI et des
CEIA prend fin avec la proclamation des résultats
définitifs de leur circonscription électorale
respective » : le mandat des démembrements
de la CENI désignés pour l’élection
présidentielle, a donc pris fin le 25 novembre
2005 avec la proclamation le 24/11/05 par le Conseil
Constitutionnel des résultats définitifs
de cette élection...
............Lire
la suite>>
PROCESSUS
DEMOCRATIQUE AU BURKINA FASO
LE SAUVETAGE PAR LA PROMOTION DES PARTIS POLITIQUES
Pourquoi
la communauté internationale, qui regorge
de tant de ressources humaines, financières,
technologiques.. est-elle souvent si longue à
identifier la nature profonde de certains problèmes
et à leur apporter des solutions ? Lorsqu’on
considère certaines crises mal diagnostiquées
et certaines autres où elle peine à
trouver des solutions, on se perd en interrogations.
Laissons de côté les méga crises
internationales ou régionales et voyons plutôt
celles qui frappent la démocratie en général
mais particulièrement au Faso....................Lire
la suite>>
FAUT-IL
FORMALISER OU NON LE SECTEUR INFORMEL ?
Mardi
dernier, la question a été posée
du côté du Centre culturel français
lors d’un débat télévisé
organisé par la télévision
Canal 3 en collaboration avec l’Ambassade
de France. Les Impôts, la Chambre de Commerce,
les Douanes, les commerçants du secteur
informel étaient là, chacun défendant
ses visions dans une sérénité
fort appréciable. Il s’est dégagé
deux positions. Pour les uns, tous les acteurs
de ce secteur, à l’image des autres
acteurs des secteurs formels, doivent contribuer
à l’effort de développement
du pays, donc oui pour la formalisation. Pour
les autres, il ne faut pas jeter l’anathème
sur les acteurs de ce secteur car ils ne participent
à un fort taux de développement
socio-économique du pays que justement
parce qu’ils sont dans l’informel.
Il faut donc les y maintenir. Voilà notre
« Deux sons de cloche » tout trouvé.
Merci à Canal 3, merci à l’Ambassade
de France.................Lire
la suite>>
CLARA
ROJAS, L’OTAGE MAL RECOMPENSEE DE SA FIDELITE
A INGRID BETANCOURT
Clara Rojas
Si
l’on dit « Ingrid Betancourt »,
il y a des chances que même dans les coins
les plus reculés de Rawalpindi au Pakistan
ou de Niou au Burkina Faso, il se trouve quelqu’un
pour dire qui elle est. Mais si on dit « Clara
Rojas », beaucoup à Pretoria, même
à Paris ou à Los Angeles, donneront
leurs langues au chat. Pourtant, d’une certaine
façon, Ingrid Betancourt et Clara Rojas sont
les deux faces d’une même pièce,
la pièce de la prise d’otage qui a
amené Ingrid Betancourt, Présidente
de « Oxigeno Verde » (Oxygène
vert) et Clara Rojas, Vice-Présidente du
même parti, à être enlevées
par les Forces armées révolutionnaires
de Colombie (FARC).........Lire
la suite>>
OPERATION
« MAIN BASSE SUR LA COTE D’IVOIRE »
LE CRI DU CŒUR DE L’AMBASSADEUR ANGOLAIS
CARLOS BELLI BELLO
Kofi
Annan
Thabo
Mbéki
E.
Dos Santos
Jacques
Chirac
Laurent
Gbagbo
Blaise
Compaoré
On
a beau se dire que tout bouge, que même les
conventions diplomatiques les plus établies
finissent par évoluer avec l’effet
du temps, on reste quelque peu pantois en lisant
l’entretien que l’Ambassadeur d’Angola
en Côte d’Ivoire, Carlos Belli Bello,
a eu avec le quotidien « Notre Voie »
qui l’a publié le 23 Février
2006. C’est un kaléidoscope détonnant
de fraternité, de courage, de dignité
africaine. Au terme de l’entretien, on se
découvre un surplus de raisons d’être
fier de son africanité mais plus important,
on se convainc qu’il y a des ressources insoupçonnées
de patriotisme qui gisent dans les âmes africaines
et qui fondent l’espoir que le continent ne
sera pas ce long fleuve de noir pessimisme qui coule
inexorablement vers l’embouchure du néant.................Lire
la suite>>
ASSASSINAT
EN FRANCE DU JUIF ILAN HALIMI PAR LE GANG FOFANA YOUSSEF
Y AURAIT-IL RISQUE DE RECUPERATION POLITIQUE ?
Ilan Halimi
La
vie politique de nos jours se nourrit beaucoup plus
d’évènements spectaculaires
montés en neige pour servir les causes les
plus inavouables. Voilà une affaire criminelle
horrible qui met toute une famille dans la désolation
et qu’on veut utiliser à des fins politiques
sans attendre. .........Lire
la suite>>