Mise à jour le 11/03/2007
ACTUALITES

Fleche Accueil
Fleche Sommaire du N°404
Fleche Au courant de la plume
Fleche A vue de pays
Fleche Deux sons de cloche
Fleche Tribune de la femme
Fleche D'une semaine à l'autre
Fleche A vue de monde
Fleche Cocktail flash
Fleche Sites à visiter
Fleche Nos archives

DIALOGUE

 Fleche Ajouter à vos favoris
 Fleche Nous contacter

SERVICES
Fleche E-mail gratuit
Fleche Infos mondiales (AFP)
Fleche Horoscope

PUBLICITES

Galerie de photos

 
 

LIENS UTILES

Fleche cenatrin
Fleche site officiel du Burkina
Fleche fespaco
Fleche siao
Fleche uemoa
Fleche ceni


RECHERCHE SUR INTERNET
 

PARTENAIRES

 


 
Hebdomadaire burkinabè paraissant le Lundi
Bienvenue sur le site de San Finna, votre hebdomadaire burkinabè en ligne!
          
San Finna N°404 du 12 au 18 Mars 2007
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus"
 
CELEBRATION DU 8 MARS
LA CONTESTATION SE SERAIT-ELLE INVITEE A BOBO-DIOULASSO ?

Cette année, à Bobo-Dioulasso, la Journée internationale de la Femme a été encore marquée du sceau de la participation de la première Dame, à sa commémoration. Dans la ville de Sya, on a mis les petits plats dans les grands pour l’occasion afin d’assurer le succès de l’évènement. Tout se serait passé comme sur du papier à musique si certains faits ne s’étaient pas invités à la célébration.

Ce fut d’abord les Dozos, à qui l’on avait recommandé de ne pas actionner sur leurs gâchettes, pour des raisons de sécurité et pour ne pas effaroucher ces dames, et qui n’ont pas pu s’empêcher de faire étalage de leur savoir-faire. Et même lorsque la sécurité leur intimait l’ordre d’arrêter, ils n’en continuaient pas moins à cœur joie. Ca a fait sinon indiscipliné, au moins provocateur !

Ensuite, il y a eu cette pancarte outrancière comportant les effigies de Thomas Sankara, Henri Zongo.. , qu’on brandissait ostensiblement sous les yeux de Chantal Compaoré. Là aussi, les tentatives pour cacher les infâmes images à la vue de la première dame et des invités présents, ne furent pas couronnés de succès. Même la TNB (d’habitude si prudente dans la diffusion des images) ne put prendre assez de précaution pour en éviter la diffusion.

Cela, rajouté à d’autres signes de mécontentement, montre bien qu’à Bobo-Dioulasso, tout le monde n’était pas dans la fête et que certains étaient clairement venus pour dire leur fait aux femmes de nos gouvernants.

CY

 





Site réalisé par Come Tell The World