DEMOCRATIE
PARLEMENTAIRE BURKINABE
UNE PARFAITE IMPOSTURE !
Il
est des idées qu’on devrait éviter
de répandre sauf à choisir délibérément
d’insulter l’intelligence des peuples.
Il en va ainsi de cette démocratie parlementaire
dont on nous gave jusqu’à plus
faim. Comment peut-on parler de démocratie
parlementaire au Burkina Faso ? Pour qu’une
telle démocratie existe, il faut nécessairement
que la démocratie
Assemblée
Nationale
représentative
soit appliquée dans les règles de
l’art, c’est-à-dire que le
peuple, seul souverain, fondateur du pouvoir,
soit mis en mesure d’assumer son pouvoir
en désignant librement les hommes de son
choix pour l’exercer. Ici déjà,
on a tout faux car des conditions essentielles
ne sont pas réunies pour permettre le libre
exercice du suffrage populaire.......................Lire
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CONFERENCE
DU RESEAU AFRICAIN DE JOURNALISTES
POUR L’INTEGRITE ET LA TRANSPARENCE (RAJIT)
Pr.
Augustin Loada
Le
Réseau africain de journalistes pour
l’Intégrité et la Transparence
(RAJIT) a convié les journalistes et
les acteurs du processus électoral à
une conférence publique sur le thème
: «Les manifestations de la corruption
électorale au Burkina Faso ». Le
Conférencier était le Professeur
Augustin Loada, directeur du Centre pour la
Gouvernance démocratique (CGD). La conférence
s’est tenue au Centre national de Presse
Norbert Zongo, le 6 avril 2007, à 18H
00..........................Lire
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UN
NOUVEAU PAMPHLET CIRCULERAIT EN VILLE
CE SERAIT LE DERNIER « BUG PARGA »
Un
parti clandestin bien connu, qu’on lit
régulièrement sur le Net, se serait
manifesté par un document au vitriol
contre les gens qui nous gouvernent, et les
gens en seraient friands......................Lire
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MORT
TRES MYSTERIEUSE DE EL HADJ COMPAORE INOUSSA
UN ACTE DE PLUS A METTRE AU DEBIT DE L’IMPUNITE
?
C’est
devenu quasiment une banalité que de parler
de crimes énigmatiques barbares à
vocation rituelle ou sacrificielle au Burkina
Faso. Si l’on devait sur la question, établir
un hit parade, peut-être que le pays en
ravirait la vedette ! C’est en effet une
véritable pandémie qui sévit
avec ce mal au Faso. Rares sont les provinces
où l’on n’évoque pas
de tels cas. Peu sont ces jours qui passent sans
révélation de crimes suivis d’actes
de barbarie commis ici et là, les uns plus
atroces que les autres. Mais quel mauvais esprit
s’est ainsi imposé au Burkina Faso
? ....................Lire
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ENTRETIEN
AVEC GUY STAN MATINGOU
Monsieur
Guy Stan Matingou est comédien et metteur
en scène. Il est originaire de la République
du Congo (Brazzaville). De passage au Burkina
Faso pour une création théâtrale,
nous l’avons rencontré pour vous......................Lire
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POLITIQUE
AMERICAINE AU MOYEN ORIENT
BUSH VOIT ROUGE AVEC LE COUP D’AUDACE DE PELOSI
(PHOTO
REUTERS/JAMAL SAIDI)
La présidente démocrate de la Chambre
des représentant, Nancy Pelosi, et le président
syrien, Bachar Al-Assad,
lors d'une réunion, mercredi 4 avril à
Damas.
Rarement,
on aura vu afficher à l’extérieur
le profond désaccord des Américains
au sujet de la politique extérieure surtout
lorsque tout cela touche une question aussi
névralgique que le terrorisme. Comme
pour le dollar, le drapeau, le territoire, le
terrorisme généralement rassemble
les Américains autour d’un consensus
fort.....
.................Lire
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L’ECHEC
DE LA GREVE AU ZIMBABWE
SIGNIFIE-T-ELLE OUI OU NON L’ECHEC DE TOUTE
RESISTANCE POPULAIRE ?
Annoncée
avec grand bruit, la grève lancée
par les syndicats zimbabwéens n’a
pas rencontré tous les succès
attendus. Pour tout dire, elle a fait un flop.
Alors du coup, une polémique a vu le
jour, opposant deux camps : le premier estime
que cet échec confirme la popularité
du régime de Mugabe et qu’il faut
en tirer toutes les conclusions, et laisser
le président travailler tranquille. Le
deuxième estime que, si dans un régime
aussi répressif, aussi perclus dans la
pauvreté, des Zimbabwéens ont
réussi à défier le pouvoir
en allant en grève, l’espoir est
loin d’être perdu. Deux sons de
cloche..................................Lire
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LE
BOYCOTT COMME ARME DE SALUT DE LA DEMOCRATIE
L’EXEMPLE SENEGALAIS SERA-T-IL LE DECLIC ?
Profitant
du moment fort de la prestation de serment du
président Abdoulaye Wade, des partis
sénégalais (qui auraient même
été rejoint par Mustapha Niasse
et Idrissa Seck selon un mémorandum du
26 mars 2007 non rendu public mais envoyé
à Abdoulaye Wade, commele rapporte Jeune
Afrique du 1er au 15 avril 2007) ont fait savoir
qu’ils étaient partis pour boycotter
les élections législatives pour
ne pas se commettre une deuxième fois
dans une facétie électorale comme
à l’occasion de la présidentielle.
Ils exigent que le scrutin soit sincère,
régulier et transparent ; ils veulent
la remise à plat totale du fichier électoral,
la transparence et la sécurisation du
vote des militaires et para-militaires, le plafonnement
et le contrôle des dépenses électorales
ainsi que la création, sur un mode consensuel,
d’une structure indépendante chargée
des consultations électorales. Quel raffut
depuis cette annonce de probable boycott !.......................Lire
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Mustapha Niasse Idrissa
Seck
LIMITATION
DES MANDATS PRESIDENTIELS
BIYA NON PLUS N’ENTENDRAIT PAS S’Y SOUMETTRE
Paul
Biya
(Photo grioo.com)
La
communauté internationale a changé
d’attitude sinon de jurisprudence par rapport
aux modifications des constitutions africaines.
Il y a tout juste trois ou quatre ans, elle ne
se faisait vraiment pas beaucoup entendre lorsque,
ici et là, il venait à quelques
dictateurs le désir de charcuter leurs
Constitutions pour se maintenir au pouvoir. Ainsi
en Tunisie, au Gabon, en Guinée, au Burkina
Faso.........................Lire
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