Mise à jour le 08/04/2007
ACTUALITES

Fleche Accueil
Fleche Sommaire du N°408
Fleche Au courant de la plume
Fleche A vue de pays
Fleche Deux sons de cloche
Fleche Tribune de la femme
Fleche D'une semaine à l'autre
Fleche A vue de monde
Fleche Cocktail flash
Fleche Sites à visiter
Fleche Nos archives

DIALOGUE

 Fleche Ajouter à vos favoris
 Fleche Nous contacter

SERVICES
Fleche E-mail gratuit
Fleche Infos mondiales (AFP)
Fleche Horoscope

PUBLICITES

Galerie de photos

 
 

LIENS UTILES

Fleche cenatrin
Fleche site officiel du Burkina
Fleche fespaco
Fleche siao
Fleche uemoa
Fleche ceni


RECHERCHE SUR INTERNET
 

PARTENAIRES

 


 
Hebdomadaire burkinabè paraissant le Lundi - N°408
Bienvenue sur le site de San Finna, votre hebdomadaire burkinabè en ligne!           

San Finna N°408 du 09 au 15 Avril 2007
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus"

Actualites

Fleche Sommaire...


DEMOCRATIE PARLEMENTAIRE BURKINABE
UNE PARFAITE IMPOSTURE !

Il est des idées qu’on devrait éviter de répandre sauf à choisir délibérément d’insulter l’intelligence des peuples. Il en va ainsi de cette démocratie parlementaire dont on nous gave jusqu’à plus faim. Comment peut-on parler de démocratie parlementaire au Burkina Faso ? Pour qu’une telle démocratie existe, il faut nécessairement que la démocratie


Assemblée Nationale

représentative soit appliquée dans les règles de l’art, c’est-à-dire que le peuple, seul souverain, fondateur du pouvoir, soit mis en mesure d’assumer son pouvoir en désignant librement les hommes de son choix pour l’exercer. Ici déjà, on a tout faux car des conditions essentielles ne sont pas réunies pour permettre le libre exercice du suffrage populaire.......................Lire la suite>

CONFERENCE DU RESEAU AFRICAIN DE JOURNALISTES
POUR L’INTEGRITE ET LA TRANSPARENCE (RAJIT)


Pr. Augustin Loada

Le Réseau africain de journalistes pour l’Intégrité et la Transparence (RAJIT) a convié les journalistes et les acteurs du processus électoral à une conférence publique sur le thème : «Les manifestations de la corruption électorale au Burkina Faso ». Le Conférencier était le Professeur Augustin Loada, directeur du Centre pour la Gouvernance démocratique (CGD). La conférence s’est tenue au Centre national de Presse Norbert Zongo, le 6 avril 2007, à 18H 00..........................Lire la suite>>


UN NOUVEAU PAMPHLET CIRCULERAIT EN VILLE
CE SERAIT LE DERNIER « BUG PARGA »

Un parti clandestin bien connu, qu’on lit régulièrement sur le Net, se serait manifesté par un document au vitriol contre les gens qui nous gouvernent, et les gens en seraient friands......................Lire la suite>


MORT TRES MYSTERIEUSE DE EL HADJ COMPAORE INOUSSA
UN ACTE DE PLUS A METTRE AU DEBIT DE L’IMPUNITE ?

C’est devenu quasiment une banalité que de parler de crimes énigmatiques barbares à vocation rituelle ou sacrificielle au Burkina Faso. Si l’on devait sur la question, établir un hit parade, peut-être que le pays en ravirait la vedette ! C’est en effet une véritable pandémie qui sévit avec ce mal au Faso. Rares sont les provinces où l’on n’évoque pas de tels cas. Peu sont ces jours qui passent sans révélation de crimes suivis d’actes de barbarie commis ici et là, les uns plus atroces que les autres. Mais quel mauvais esprit s’est ainsi imposé au Burkina Faso ? ....................Lire la suite>


ENTRETIEN AVEC GUY STAN MATINGOU

Monsieur Guy Stan Matingou est comédien et metteur en scène. Il est originaire de la République du Congo (Brazzaville). De passage au Burkina Faso pour une création théâtrale, nous l’avons rencontré pour vous......................Lire la suite>


POLITIQUE AMERICAINE AU MOYEN ORIENT
BUSH VOIT ROUGE AVEC LE COUP D’AUDACE DE PELOSI


(PHOTO REUTERS/JAMAL SAIDI)
La présidente démocrate de la Chambre des représentant, Nancy Pelosi, et le président syrien, Bachar Al-Assad,
lors d'une réunion, mercredi 4 avril à Damas.

Rarement, on aura vu afficher à l’extérieur le profond désaccord des Américains au sujet de la politique extérieure surtout lorsque tout cela touche une question aussi névralgique que le terrorisme. Comme pour le dollar, le drapeau, le territoire, le terrorisme généralement rassemble les Américains autour d’un consensus fort..... .................Lire la suite>


L’ECHEC DE LA GREVE AU ZIMBABWE
SIGNIFIE-T-ELLE OUI OU NON L’ECHEC DE TOUTE RESISTANCE POPULAIRE ?

Annoncée avec grand bruit, la grève lancée par les syndicats zimbabwéens n’a pas rencontré tous les succès attendus. Pour tout dire, elle a fait un flop. Alors du coup, une polémique a vu le jour, opposant deux camps : le premier estime que cet échec confirme la popularité du régime de Mugabe et qu’il faut en tirer toutes les conclusions, et laisser le président travailler tranquille. Le deuxième estime que, si dans un régime aussi répressif, aussi perclus dans la pauvreté, des Zimbabwéens ont réussi à défier le pouvoir en allant en grève, l’espoir est loin d’être perdu. Deux sons de cloche..................................Lire la suite>


LE BOYCOTT COMME ARME DE SALUT DE LA DEMOCRATIE
L’EXEMPLE SENEGALAIS SERA-T-IL LE DECLIC ?

Profitant du moment fort de la prestation de serment du président Abdoulaye Wade, des partis sénégalais (qui auraient même été rejoint par Mustapha Niasse et Idrissa Seck selon un mémorandum du 26 mars 2007 non rendu public mais envoyé à Abdoulaye Wade, commele rapporte Jeune Afrique du 1er au 15 avril 2007) ont fait savoir qu’ils étaient partis pour boycotter les élections législatives pour ne pas se commettre une deuxième fois dans une facétie électorale comme à l’occasion de la présidentielle. Ils exigent que le scrutin soit sincère, régulier et transparent ; ils veulent la remise à plat totale du fichier électoral, la transparence et la sécurisation du vote des militaires et para-militaires, le plafonnement et le contrôle des dépenses électorales ainsi que la création, sur un mode consensuel, d’une structure indépendante chargée des consultations électorales. Quel raffut depuis cette annonce de probable boycott !.......................Lire la suite>>


Mustapha Niasse


Idrissa Seck

LIMITATION DES MANDATS PRESIDENTIELS
BIYA NON PLUS N’ENTENDRAIT PAS S’Y SOUMETTRE

Paul Biya
(Photo grioo.com)

La communauté internationale a changé d’attitude sinon de jurisprudence par rapport aux modifications des constitutions africaines. Il y a tout juste trois ou quatre ans, elle ne se faisait vraiment pas beaucoup entendre lorsque, ici et là, il venait à quelques dictateurs le désir de charcuter leurs Constitutions pour se maintenir au pouvoir. Ainsi en Tunisie, au Gabon, en Guinée, au Burkina Faso.. .......................Lire la suite>>

CITATION

«La planète danse sur un volcan ».

Nicolas Sarkozy






Site réalisé par Come Tell The World