Mise à jour le 29/04/2007
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San Finna N°411 du 30 Avril au 06 Mai 2007
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus mais il n'est de Liberté sans capacité de refus"
  

Tribune de la femme

ELECTIONS LEGISLATIVES
L’UPS SOUS LE SIGNE DU CHANGEMENT

L’Union des Partis Sankaristes est une jeune structure qui participe pour la première fois à une échéance électorale. Si elle est jeune, les partis qui la composent ne le sont pas tout autant et sont même des aguerris de la scène politique. Entre autres, nous pouvons citer le FFS de Nestor Bassière, la CDS de Nongma Ernest Ouédraogo.

C’est entre deux meetings que nous avons rencontré Monsieur Alexandre Sankara est second sur la liste nationale de ce regroupement. Il nous livre, dans les lignes qui suivent, ses appréciations sur cette campagne et l’espoir que nourrit l’UPS au soir des échéances du 06 mai 2007.

San Finna : Sous quel signe abordez-vous cette campagne et quelles sont vos attentes au soir du 06 mai ?

Monsieur Alexandre Sankara : Cette campagne, nous l’avons abordée sous le signe du changement parce que le CDP qui dirige notre pays depuis une vingtaine d’années s’est révélé être un très mauvais élève. Pour preuve, nous avons le classement de l’IDH durant le cinq dernières années et le Burkina a toujours été en queue de peloton. Alors quand un élève n’est pas brillant, le sort qui lui est réservé, c’est d’être renvoyé de la classe.

Donc, nous demandons aux électeurs de renvoyer ces mauvais élèves pour que le Burkina puisse être géré par des hommes à même de le faire pour être 1er de la classe.

Nos espoirs sont nombreux, vu l’état de délabrement dans lequel se trouvent non seulement l’économie mais aussi la morale dans le pays ; vu aussi la lassitude des Burkinabé qui sont fatigués de la gestion de ce régime.

Nous pensons au bas mot que l’UPS peut engranger au moins une dizaine de députés. Nous sommes présents ans 31 provinces, plus la liste nationale.

San Finna : Quelles sont les difficultés majeures que vous rencontrez lors de cette campagne ?

Mr Alexandre Sankara : Le manque de moyens mais ce sont des difficultés tempérées par la ferveur avec laquelle les gens sortent pour nous soutenir. Cela nous réconforte beaucoup et compense également le manque de moyens.

J’ai ouï dire que certains ne peuvent plus réunir les gens pour discuter, notamment le CDP, qui a été, selon les informations que nous recevons, chassé à plusieurs reprises dans des secteurs de la ville de Ouagadougou comme dans les provinces.

Nous, partout où nous allons, nous sommes accueillis favorablement par les populations qui sont très intéressées par ce que nous disons, et nous sommes certains que, si tout va bien, nous allons faire une bonne mine.






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