ELECTION
PRESIDENTIELLE FRANÇAISE
« SARKO », SANS VERITABLE SURPRISE !
On
dira que la presse l’avait adoubé
et que pour cela, le sort était jeté.
C’est vrai que l’homme a pu, par
un entregent exceptionnel, se faire une mascotte
de nombre de médias qui l’ont «
vendu » avec bénéfices.
Mais ce serait un peu court, voire injuste de
ne s’en tenir qu’à cette
opinion pour justifier la victoire de l’homme
qui s’est construit un destin dans le
destin de la France........................Lire
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Nikolas
Sakozy
DE
LA NECESSAIRE RELANCE
D’UN DIALOGUE INTER BURKINABE
Ce
n’est pas seulement aux hommes que s’imposent
la nécessité et les vertus de
l’introspection. Les collectivités
humaines y sont aussi astreintes. C’est
donc à raison que des voix s’élèvent
au Burkina Faso pour demander, face à
la montée de la contestation, une pause,
un examen de conscience pour repartir sur de
bonnes bases. Mais la sagesse ne semble pas
habiter nos gouvernants puisqu’ils mènent
tambour battant, leur gouvernance au point d’exposer
le pays à la rupture dans ses équilibres
économiques et démocratiques.
Ainsi ont été engagées
les élections législatives alors
que le passif électoral était
trop lourd : fichier électoral défectueux,
fraudes… Le dialogue inter burkinabé,
dans ces conditions, si l’on n’y
prend garde, risque de venir comme le médecin
après la mort.........................Lire
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SUR
LA MARCHE REPORTEE DES MAGISTRATS
POINTS DE VUE DIVERGENTS DU SAMAB ET DU SBM
Jean
Claude Bonzi
Initialement prévue pour
le 27 avril dernier, la marche de protestation
du Syndicat burkinabé des magistrats
n’a pu se tenir. La raison officielle
de cette non tenue proviendrait du fait que
la mairie de Ouagadougou (après avoir
donné son accord pour l’occupation
de la voie publique) est revenue sur sa décision.
Le Ministre de la Justice, Boureima Badini,
aurait fait parvenir une correspondance musclée
dans laquelle il aurait demandé de revenir
sur sa décision.....................Lire
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ELECTIONS
LEGISLATIVES
UN MINISTRE FRAUDEUR DANS LE COLLIMATEUR ?
Comme il fallait s’y attendre,
la pandémie de la fraude est déjà
en action contre les élections pour le
renouvellement du Parlement.
Les observateurs ont beau être là,
en nombre appréciable, visitant jusqu’aux
opposants radicaux pour avoir leurs points de
vue, la presse internationale a beau suggérer
que si en 2002, le pouvoir était menacé
de cohabitation, il se referait une meilleure
santé en 2007, rien n’y fait ;
les choses ne sont plus ce qu’elles étaient.
Il y a bel et bien danger de hold-up électoral
et ce beaucoup plus que par le passé.......................Lire
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SACREE
TZIPI LIVNI
QUI MET LE COUTEAU SOUS LA GORGE A EHOUD OLMER
TZIPI
Livni
C’est
vrai qu’avec ce « background »
en béton, personne ne lui contestait la
place qu’elle s’est faite dans le
milieu politique israélien. Elle est bien
la fille de son père. Pour tout dire, de
ce Eitan Livni, un immigré d’origine
polonaise qui s’est fait aussi bien connaître
à la célèbre Irgoun (organisation
militaire clandestine juive qui lutta contre les
Arabes palestiniens et les Britanniques jusqu’à
la proclamation de l’Etat d’Israël
en 1946) qu’au Likoud et même au Parlement..................Lire
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SERAIT-CE
UNE BONNE OU UNE MAUVAISE CHOSE QUE DE DEVELOPPER
LES JOURNAUX GRATUITS AU BURKINA FASO ?
Un
peu partout dans le monde, la presse écrite
gratuite grandit. Cette semaine encore, la Martinique
compte un nouveau venu dans la presse quotidienne
régionale : « L’Infos ».
Son équipe est composée de 5 salariés
ayant monté leur projet sur leurs fonds
personnels et ce journal d’informations
générales est financé exclusivement
par la publicité. On est pour ou on est
contre mais une chose est : les journaux gratuits
sont là. La polémique, évidemment,
ne date pas d’hier autour de son acceptation
sans problème ou de son refus farouche.
Au Burkina Faso, Trouv’Tou, Yeelba, Ouaga
Planet, et Le Journal Hippique sont entre autres
pour le moment les seuls journaux gratuits.
Mais si demain, il y avait des journaux gratuits
d’informations générales
comme ceux que nous avons sur le marché,
représenteraient--ils une menace pour
l’information ou simplement une forme
d’ultimatum lancé à la presse
traditionnelle ? Quoi demander de plus à
Tomi et Tozi qui se sont fait un plaisir de
développer leurs arguments ? Deux sons
de cloche...................................Lire
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BLE
GOUDE, AMBASSADEUR DE LA PAIX
EN ATTENDANT MIEUX
Charles Blé Goudé
Charles
Blé Goudé, dans l’histoire
de la Côte d’Ivoire, aura une place
particulière. Alors que le pays était
livré à l’agression de forces
nationales et internationales coalisées,
que tout semblait perdu, il a su, par son courage,
susciter une lame patriotique sans précédent,
qui a permis de stopper net l’entreprise
de soumission du pays. ...................Lire
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LA
GROGNE CONTRE LE PDDEB CONTINUE
Nous
avons reçu par Internet un message que
nous résumons pour vous. Nous avons volontairement
omis le nom de la personne incriminée et
adouci quelque peu les termes. Nous espérons
en tout cas que si le dossier se présente
ainsi qu’il a été relaté
par l’auteur du message, une solution heureuse
sera trouvée pour que cette injustice soit
réparée. D’ores et déjà,
nous rappelons que nos colonnes sont ouvertes
pour toute réaction sur le sujet...........................Lire
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SAISIE
DE COCAÏNE A FARAMANA
LE DIRECTEUR GENERAL DES DOUANES REPOND A SAN
FINNA
Dans
notre numéro 409 du 16 au 23 avril dernier,
nous relations dans un article intitulé
«Un réseau de trafiquants de cocaïne
démantelé à Faramana : bravo
mais dites-nous en plus », comment avait
été menée l’opération
pour parvenir à la saisie de 49 kilos de
cette drogue dure et nous félicitions les
personnes ayant mené cette affaire de main
de maître. Mais nous nous posions, dans
ledit article, certaines questions qui devaient,
pensions-nous, légitimement traverser l’esprit
de nombre de Burkinabé.........................Lire
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CITATION
«Je
ne serai pas surpris par un faible taux de participation.
On constate une cassure entre la classe politique
les électeurs, qui se sentent de moins
en moins +propriétaires+ de la démocratie
au Burkina».
Albert
OUEDRAOGO
Enseignant à l'université de Ouagadougou