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Au dernier Festival international de la liberté
d’expression et de la presse, une chose insolite
aura été notée. Au CBC, après
la cérémonie d’ouverture, un journaliste
qui a vu le Colonel Mamadou Traoré, trôner
aux premières loges – quasiment juste après
avoir fait interpeller le journaliste Thierry Nabyouré
pendant plus de 30 heures à la police-, s’exclama
en substance : «On ne peut pas comprendre que
des prédateurs de la liberté d’expression
soient invités par les organisateurs de la manifestation
». Eh bien, il en a eu du courage, ce confrère
!
*
Les reportages télévisuels sur la campagne
électorale ne font pas toujours des heureux.
Lorsque les responsables et militants les suivent, ils
sont souvent déçus car ce ne sont pas
les éléments qu’ils voudraient voir
passer qui passent. L’ambiance a beau être
très bonne, certains reportages ne la font pas
ressortir. Et cela concerne bien sûr spécialement
les partis d’opposition ! Il y a aussi que ne
sont retenus que les propos que la TNB aura choisis
! C’est donc une espèce de censure sur
laquelle il faudrait se pencher pour les prochains scrutins.
Il faudrait permettre que les partis choisissent eux-mêmes
les images, la musique et les propos.
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Les Femmes en noir du Faso étaient ce 6 mai sur
la tombe de Norbert Zongo pour réitérer
leur engagement à lutter contre l’impunité.
Braves femmes qui ne se découragent pas !
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Le Soudan va-t-il se soumettre à la Cour Pénale
Internationale (CPI) qui réclame un chef janjawid,
Ali Kosheib, détenu au Soudan et le secrétaire
d’Etat aux affaires humanitaire Ahmed Haroun,
convaincus de 51 chefs d’inculpation notamment
pour crimes de guerre et contre l’humanité
? Rien n’est moins sûr puisque jusqu’à
présent, le gouvernement soudanais a toujours
refusé le jugement de ses ressortissants par
la CPI.
* Vendredi 4 mai était le dernier jour de la
campagne électorale. Il fallait taper fort, pour
le pouvoir ! A l’édition spéciale
sur les législatives, pas moins de 6 reportages
ont concerné le CDP : Kadiogo, Yatenga, Boulgou,
Cascades, Kouritenga, Bam, dont certains étaient
fort longs. Les autres partis n’ont eu droit (en
dehors de l’UNIR/MS qui est passé deux
fois) qu’à un reportage. Cela a choqué
de très nombreux Burkinabé, les a même
écoeurés. Même si remontrance il
y a de la part du Conseil supérieur de la communication
a posteriori, le mal est fait, avec des conséquences
évidentes sur le scrutin.
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Un Fan Club Pascal Yemboini THIOMBIANO serait en voie
de création à en croire le mail ci-après
: « Journaliste à la Télévision
Nationale du Burkina, Présentateur de l'émission
Actu Hebdo, Chef de rédaction, Pascal Yemboini
THIOMBIANO est un homme pétri d'un talent naturel
de communicateur ainsi que de nombreuses valeurs humaines
et morales telles que l'intégrité, la
dignité, le respect, la franchise et la fidélité;
faisant de lui un exemple pour la jeunesse burkinabé.
Il faut noter qu'au delà même des jeunes,
bon nombre de Burkinabé de l'intérieur
comme de l'extérieur se retrouvent en lui et
l'apprécient. Et c'est pour magnifier et transmettre
ces valeurs au plus grand nombre qu'est née cette
initiative. Ce mail sera ouvert à tous pour recueillir
les avis, les conseils, les critiques et les félicitations
pour permettre à Pascal THIOMBIANO de toujours
s'améliorer et avoir un contact personnalisé
avec l'ensemble de ses fans à travers le monde.
Merci! »
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Dans les bureaux de vote, au secteur 2 de Koudougou,
l’encre était encore moins indélébile
qu’ailleurs. On aurait fait stopper les votes
à cause de ce fait. Normal quand on sait les
menaces de fraude qui pèsent encore plus au Bulkiemdé
!
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A Sagolo, dans le département de To, Province
de la Sissili, le domicile d’un Peulh, Amadou
Bandé, a été incendié le
30 avril dernier, laissant le pauvre et sa famille,
sans gîte. La cause ? L’homme est UNDD,
ce qui semble être un délit. Le député
sortant, Amadou Dabo, qui ne se satisfait pas qu’une
procédure n’ait pas encore été
engagée, a décidé de faire bouger
les choses afin que le juge pénal connaisse de
cette sinistre affaire.
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On a annoncé chez nous que les résultats
des législatives ne seraient pas connus avant
une semaine. Pourquoi pas un mois ? Quand on pense à
tout qui va se passer entre le jour du vote et la publication
des résultats, on frémit par avance !
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A Koudougou, au Sanguié, au Passoré, au
Yatenga, à Tougan, à Yako, à Bobo,
à Ouagadougou.., de nombreux cas de fraude se
sont signalés. Les morts ont voté, les
votants itinérants se sont fait un plaisir de
parcourir les bureaux pour voter avec de multiples cartes
d’électeurs, enlevant avec du vinaigre
ou autre produit, et en quelques secondes, l’encre
dite indélébile.
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A Kampti, des éléments du CDP ont intimidé
les candidats et militants des autres partis, notamment
en contrôlant abusivement leurs mandats pour suivre
les opérations dans les bureaux de vote. Un responsables
ADF/RDA faillit se servir de son fusil tant il était
énervé de leur comportement.
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Toujours à Koudougou, le candidat de la liste
nationale UNDD, Noël Yaméogo, permit grâce
à sa vigilance, aux forces de gendarmerie, d’interpelle
une quinzaine d’étudiants sur une soixantaine,
spécialement venus de Ouagadougou avec un car
affrété selon eux, par une multirécidiviste
bien connue en la matière à Koudougou.
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On se pose beaucoup de questions sur la composition
future de ce Parlement mais à la vérité,
on se fatigue pour rien. Qui contrôle le fichier,
la CENI et ses démembrements contrôle la
recomposition de la classe politique. En un mot comme
en 100, le pouvoir retiendra les partis qu’il
veut, choisira tel partenaire de la majorité
comme de l’opposition.
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Maaouya Ould Sid'Ahmed Taya, ancien président
mauritanien, compte rentrer incessamment dans son pays.
Il semblerait que rien n’ interdise son retour
à Nouakchott.
* L’avez-vous remarqué ? Nicolas Sarkozy
a le chic de toujours s’entourer, au moment où
la caméra est braquée sur lui, de belles
jeunes filles ou jeunes femmes. C’est bien pensé,
diront ses supporters : pourquoi choisir des mochetés
? En tout cas !!
* Au moment de boucler, nous apprenons le décès
subit du Chef de Kaya, Naaba Koanga, le samedi 05 mai
aux environs de 20 heures. Sa disparition a perturbé
de manière assez sensible le déroulement
du scrutin du 6 mai, beaucoup de gens ayant voulu n’accomplir
leur devoir civique qu’après l’enterrement
du Chef.