RECTIFICATIF
Une
erreur malencontreuse s’est glissée
dans notre édition du lundi 18
juin dernier, dans l’article «
Scandale à la SOFITEX : le
chef d’usine Bobo I à la
maison d’arrêt et de correction
de Bobo-Dioulasso » ; il
fallait plutôt lire, le
chef d’usine Bobo II à la
maison d’arrêt et de correction
de Bobo-Dioulasso. Toutes nos excuses
au chef d’usine Bobo I, pour cette
erreur indépendante de notre volonté. |
DES
STRUCTURES DE SOINS PRIVEES
INTERDITES D’EXERCICE A BOBO-DIOULASSO
Le
maire de la commune de Bobo-Dioulasso, El Hadj
Salia Sanou, par décret n° 2007 /
0042 / CB /M / DAG, a procédé
purement et simplement à la fermeture
des structures de soins privées de la
ville de Bobo-Dioulasso qui ne seraient pas
en règle vis-à-vis de l’administration
communale. Ce sont le Cabinets Badiel sis au
secteur 12 Accart-Ville, le Cabinet de soins
Pawagmingnadeye à Colma secteur 11, le
Cabinet de soins Sainte Marie, le Cabinet SIRAYIRI
SOUMBA à Colsama secteur 21, la Clinique
du Président Sangoulé Lamizana
à Farakan au secteur 02, la Clinique
dentaire ATM au secteur 05, le Cabinet Saint
Joseph au secteur 14 Bindougousso et la clinique
Lorentia à Lafiabougou au secteur 20.
Selon
le Directeur Régional de la santé
des Hauts Bassins , Mr Mété Bonkoungou,
cette décision courageuse du maire vaut
son pesant d’or car c’est la première
fois dans l’histoire de la commune de
Bobo-Dioulasso qu’un maire prenne une
telle décision des mettre sous scellé
des cliniques privées. Pour appuyer d’une
certaine façon la décision du
maire, il dira sans équivoque qu’il
faudrait vaille que vaille qu’on arrive
à assainir et réglementer cette
activité car beaucoup excellent dans
ce métier sans qualifications adéquates,
ce qui pourrait porter préjudice à
la santé des populations si on n’y
prend garde. D’ailleurs , un atelier a
réuni courant semaine dernière
au centre de transfusion sanguine de Bobo-Dioulasso,
des élus locaux , des professionnels
du secteurs , des autorités administratives
et régionales pour voir dans quelle mesure
ils pourront trouver des solutions au problème
posé .
Au sortir de cette rencontre digne d’intérêt,
nous avons rencontré le secrétaire
général de la commune de Bobo-Dioulasso
qui a expliqué les grandes lignes des
conclusions de cette rencontre. Il dira que
ces conclusions se résumaient entre autres
à la vulgarisation des textes à
l’exercice de soins de santé privée,
la nécessaire collaboration des structures
de santé privées légales
et l’institutionnalisation des rencontres
périodiques du genre sur les questions
de soins de santé privées. Il
faut noter aussi au passage que le problème
des cliniques chinoises n’a pas été
occulté. Certainement, dans les jours
à venir, quelque sera fait dans ce sens.
Pour terminer , on doit rajouter que le maire
Salia Sanou a donné quitus à ses
plus proches collaborateurs de veiller à
l’application effective de cette décision
depuis le 31 mai dernier, ce qui va certainement
révolutionner ce secteur du côté
de Bobo-Dioulasso .
Seydou
Diabo
PROJET
DU PLAN DE DEVELOPPEMENT COMMUNAL
DE BOBO-DIOULASSO 2006/2010
UN FORUM POUR UN PROJET AMBITIEUX
La salle du ciné Sagnon de
Bobo-Dioulasso a servi de cadre les 22 et 23
juin derniers, à l’organisation
d’un forum de concertation sur le projet
du plan de développement communal de
Bobo-Dioulasso 2006-2010.
Ce
projet ambitieux lancé par le maire de
la commune de Bobo avait comme président,
Monseigneur Anselme Titiama Sanou et a connu
à l’ouverture la présence
des cadres de la région. Ce projet ambitieux
est évalué à environ 76
053 020 000 f CFA. C’est vrai que c’est
un projet ambitieux, mais tout de même
envisageable. Cependant, là où
le bât blesse, c’est que nous ne
savions pas d’où viendrait cette
manne pour la mise en œuvre effective de
ce projet quand on sait que Bobo-Dioulasso est
affaibli économiquement. La salle qui
devrait logiquement refuser du monde, à
notre grande surprise, était à
moitié vide. Nous avons aussitôt
cherché à comprendre pourquoi
cet état de fait car il est inadmissible
et inconcevable que les forces vives de la cité
soient invitées pour plancher sur leur
bien-être et leur devenir et que celles-ci
manquent à l’appel. On nous fera
comprendre par la suite que c’étaient
des invitations sélectives ; mais à
quelle fin ? Nous ne saurons en dire davantage.
Pour notre part, il faudrait que dorénavant,
toutes les forces vives de la cité soient
conviées afin que chacun puisse apporter
sa pierre à la construction de la maison
commune qu’est
Bobo-Dioulasso. Il ne sert à rien de
chercher des poux sur un crâne rasé,
car le développement de cette ville incombe
à tous. A bon entendeur salut.
Seydou
Diabo