Mise à jour le 01/07/2007
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Hebdomadaire burkinabè paraissant le Lundi - N°420
Bienvenue sur le site de San Finna, votre hebdomadaire burkinabè en ligne!           

San Finna N°420 du 02 au 08 Juillet 2007
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus mais il n'est de Liberté sans capacité de refus"

Actualites

Fleche Sommaire...


ARCHEVEQUE PIUS NCUBE
UN CROISE DE LA REFONDATION DEMOCRATIQUE
QUI DEVRAIT FAIRE DES EMULES

On le voyait venir par ses prises de position iconoclastes et courageuses mais cette fois-ci, ça y est : Pius Ncube, archevêque de Bulawayo, deuxième ville du Zimbabwe, entre ouvertement en résistance. Il a trop supporté les frasques de Robert Mugabe, l’incapacité des syndicats et leaders politiques à apporter la réplique adéquate pour stopper la descente aux enfers du pays. Aujourd’hui, il déclare ouvertement être prêt à prendre les devants de la révolte pour libérer le pays de Mugabe, même s’il faut pour cela, sacrifier sa vie !......................Lire la suite>>


Mgr Pius NCUBE

GROSSE GROGNE DES RETRAITES MILITAIRES
ULTIMATUM LANCE LORS DE LA RENCONTRE A PASPANGA

Ce dimanche 1er juillet 2007, les militaires retraités depuis 2004 s’étaient donnés rendez-vous pour la prise de grandes décisions. Ils se sont ainsi retrouvés à leur lieu habituel sis à Paspanga (dans la maison qu’habitait l’ancien chef d’Etat, Jean-Baptiste Ouédraogo) pour relancer une dernière fois les autorités par rapport à leurs exigences qu’ils jugent des plus légitimes. A notre arrivée, on peut dire que l’atmosphère était surchauffée. Ils étaient tous contents de se retrouver, ils se congratulaient et on les sentait déterminés. Ils étaient plus d’une cinquantaine et chacun y allait de ses récriminations. Mais rappelons d’abord leurs demandes...........................Lire la suite>>


LA JEUNESSE DOREE DE OUAGA
SE « SHOOTE » A LA DEPRAVE !

Ce jeudi 26 juin 2007, nous avions décidé, mon confrère et moi, d’aller faire du journalisme de terrain et de détente en nous rendant dans une de ces boîtes de nuit prisées par la jeunesse dorée de la Capitale. On nous avait dit que les « fils à papa » s’y étaient donné rendez-vous pour fêter, à la manière de la « jet set », leur BEPC et qu’ils avaient l’habitude, dans cette boîte, de se livrer à des défis les plus foldingues, les plus osés en terme de défis les plus multiples. Ce jour-là, les rejetons devaient se défier, non pas à qui paierait le plus de whisky et de champagne, mais à qui décrocherait le prix de la belle « caisse »! .....................Lire la suite>


« SHADOW CABINET » (OU «CONTRE-GOUVERNEMENT») :
A LA FRANÇAISE : LOGIQUE !
A LA BURKINABE : PURE HERESIE !

Il ne faut pas croire que c’est toujours du Nord que doivent venir les modèles. Le Sud aussi peut être imité par le Nord. Des pays comme la Chine, l’Inde, l’Afrique du Sud en donnent aujourd’hui des exemples éclatants. Mais dans des pays moins en pointe, il y a aussi des cas parlant. Au Burkina Faso par exemple, on peut relever que les concepts débattus en interne sont actuellement en discussion ou même appliqués en France. Si l’on prend la «Rupture », si chère à Nicolas Sarkozy, eh bien, elle a été utilisée au Burkina Faso bien avant la présidentielle de 2005. Autre chose : la démocratie consensuelle invoquée à la fois par Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou : elle a été théorisée il y a plus de 10 ans, au pays des hommes intègres par Me Hermann Yaméogo. Enfin, le contre-gouvernement ou « Shadow Cabinet », expérimenté dans le cadre d’un régime parlementaire reposant sur le multipartisme intégral, a été proposé par le même lorsqu’il était à la tête de l’ADF/RDA et de ses 17 députés et que, de par la volonté de la loi, il était le chef de file de l’opposition...................Lire la suite>


LE MALAISIEN ABDUL RAZAK BAGINDA
CRIMINEL POUR AVOIR GOUTE AUX CHARMES DE
ALTANTUYA SHAARIBUU ?

La Malaisie était déjà connue pour être une monarchie constitutionnelle passée, en l’espace de 25 ans, comme la Corée, du stade de pays en développement à celui de pays développé. Il n’est jusqu’aux opérateurs économiques burkinabé qui ne connaissent ce pays riche en or, en fer, en gaz et pétrole, et sa capitale Kuala lumpur où ils vont faire des affaires. Eh bien aujourd’hui, on connaîtra une autre facette de la Malaisie grâce ou plutôt à cause de Abdul Razak Baginda.. ..................Lire la suite>


Altantuya Shaaribuu
(AFP)


ALPHA BLONDY EST-IL A FELICITER OU A BLAMER DE S’ETRE CONSTITUE AVOCAT DE BLAISE COMPAORE DANS LES DOSSIERS SANKARA ET ZONGO ?

Dans le dernier entretien qu’il a accordé à l’Observateur Paalga ce mardi 26 juin 2007, le Pape africain du reggae, Alpha Blondy, ne tarit pas de propos conciliateurs, même plutôt « disculpateurs » vis-à-vis de Blaise Compaoré dans les dossiers Sankara et Zongo : il mérite notre soutien dans la médiation, il est un frère, le plus Ivoirien des Burkinabé… ; le drame du 15 Octobre, c’était entre lui et Thomas Sankara : on ne peut quand même pas lui reprocher d’avoir survécu ! Quant à celui de Sapouy, il ne faut pas confondre Blaise Compaoré et François Compaoré : si le chien de François Compaoré mord quelqu’un, qu’onn’aille pas dire


que c’est le chien de Blaise Compaoré qui l’a mordu. Voilà des propos qui, sitôt lus, déclenchent une terrible polémique au Burkina Faso et qui ne manquera pas de gagner d’autres berges en Afrique et dans le monde. Deux opinions en effet s’opposent souvent avec passion à cet égard : celle qui regrette qu’Alpha Blondy, qui a incarné la lutte contre l’impunité dans les grands dossiers du Faso, se convertisse en avocat de Blaise Compaoré et celle qui jure avec autant de conviction qu’il n’a fait que rendre justice à un homme qui a été victime d’amalgames pervers. Deux sons de cloche...............................Lire la suite>


SOMMET D’ACCRA
LES USA D’AFRIQUE, OUI
MAIS NE METTONS PAS LA CHARRUE AVANT LES BOEUFS

Ce qui se passe à Accra, c’est un cinéma de mauvais goût ! Comment peut-on parler de gouvernement africain, des Etats-Unis d’Afrique, quand le continent est traversé par des conflits, dirigé par une immense majorité d’autocrates n’ayant pour seule ambition que de mettre sous coupe réglée leurs pays et de les sucer jusqu’à l’os, jusqu’à la fin des temps ?. ....................Lire la suite>.


ALPHA BLONDY, YOUSSOU N’DOUR….
REFREINONS LES ELANS POLITIQUES DE NOS ARTISTES AFRICAINS

Alpha Blondy

Youssou N’dour

C’est vrai que de nos jours, dans la crise que connaît la démocratie, la politique d’une manière générale et ses acteurs en particulier, perdent en considération. Lorsque l’on s’attache plus particulièrement à l’Afrique, on ne peut pas nier que la crise y soit beaucoup plus marquée et le découragement plus grand vis-à-vis des hommes politiques. Une chose s’y affirme de plus en plus :

ils ne sont là que pour se « sucrer » sur le dos de leurs peuples. Et les faits, à la vérité, ne sont pas pour aider les politiques quand on voit la dégradation constante de la gouvernance qui est marquée par une tendance effrénée des dirigeants et des politiques, à exploiter leurs peuples, quitte à les engager dans des rébellions et des guerres atroces......................Lire la suite>>

ATTENTAT MANQUE CONTRE GUILLAUME SORO
RETOUR AU TEMPS DES SUSPICIONS ET DES INTERROGATIONS ANGOISSEES

La crise ivoirienne a eu ceci de particulier, dès ses débuts, qu’elle n’a laissé personne indifférent. L’opinion nationale et internationale en a suivi toutes les péripéties comme elle l’aurait fait d’un feuilleton à suspense. A chaque avancée, c’étaient des commentaires qui étaient fait ici et là pour savoir qui en était le bénéficiaire. A chaque accroc, les mêmes interrogations et analyses se disputaient pour connaître le perdant. Ca a été comme cela depuis Marcoussis jusqu’au dialogue direct qui a accouché des Accords de Ouagadougou. Là, la perspective a grandement changé. On n’en était plus à compter les points sinon qu’au seul profit de la paix. S’il y avait encore quelques contradictions, c’était surtout par rapport aux batailles électorales annoncées en bout de course.......................Lire la suite>>


CITATION

«« La démocratie, c’est aussi la pluralité des opinions,
si vous n’avez pas de pluralité des opinions, vous n’avez pas de démocratie »

Ali Coulibaly, Secrétaire général adjoint du RDR






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