San
Finna N°423 du
23 au 29 Juillet 2007
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus
mais il n'est de Liberté sans capacité
de refus"
CRIMINALITE
D’ETAT
OFFENSIVE DES JUGES FRANÇAIS
L’histoire
de la France à toujours été traversée
par des grands courants politiques, religieux économiques
qui ont profondément bouleversé les fondements
du pays ; les Lumières, le rôle de penseurs
comme Voltaire, Victor Hugo ont ainsi aidé à
la maturation de grande réformes voire de révolutions
qui ont changé l’image de la France. Le
petit Gavroche mourant sous les barricades en appelant
en cause la faute de Voltaire et de Rousseau en est
hautement significatif. Après l’élection
de Sarkozy, il semble qu’après les philosophes,
les Sans-culottes.., c’est au tour des magistrats
d’impulser des transformations structurelles et
comportementales pour relancer la France en la réconciliant
avec une gouvernance républicaine et responsabilisée.
Deux types d’audaces en particulier sont à
relever de leur part. La première réside
dans les enquêtes déjà lancées
ou envisagées contre des chefs d’Etats
africains. Qui l’eût dit, qui l’eût
cru ? Ce qui était impensable du temps de Jacques
Chirac qui régnait en maître protecteur
de ses ouailles de la Françafrique, est aujourd’hui
possible avec l’administration Sarkozy. L’autre
audace réside dans certaines décisions
et initiatives sans pareille dans la vie judiciaire
française. C’est d’abord les auditions
de Dominique de Villepin et de Jacques Chirac. Le premier
est en attente d’être mis en examen et le
second a déjà été entendu
en tant que témoin assisté, ce qui augure
de sa possible mise en examen dans le cadre du dossier
en cours des emplois fictifs comme dans le cadre de
ceux nombreux, à venir. Dans le même ordre
d’idée, on relèvera la décision
prise par la justice française de juger les génocidaires
rwandais qui avaient trouvé refuge en France
depuis tant d’années................................Lire
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LA
NOUVELLE RESOLUTION 1765 SUR LA COTE D’IVOIRE
« LE RHDP A ETE NIQUE »
(Parole de « 24 heures »)
La
Résolution 1765, c’est peu dire, ne semble
pas plaire à tous les acteurs politiques ivoiriens
.Rien d’étonnant à cela : on se
souvient en effet que dans les prérogatives reconnues
à la communauté internationale pour la
gestion de la crise ivoirienne trois points ont particulièrement
fait débat...........Lire
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