CES
TENUES VESTIMENTAIRES FEMININES APPRECIEES OU CONDAMNEES
SELON QU’ELLES PROFITENT OU NON A LEUR SANTE
Il est des
tenues que les femmes portent et qui sont négativement
appréciées parce que non seulement
elles dérangent l’esthétique
mais qu’elles peuvent entraîner d’autres
troubles, notamment du point de vue de la santé.
C’est le cas par exemple du voile.
On
l’a d’abord critiqué pour des
raisons esthétiques. Il ne mettrait pas suffisamment
en relief et parfois pas du tout, les attributs
de la femme (puisque c’est cet objectif qui
est recherché). D’autres estiment qu’au-delà
de l’esthétique, le voile est porteur
d’instabilité dans les relations du
couple parce qu’il entraîne souvent
des erreurs sur la personne. Mais on en trouve aussi
qui n’aiment pas le voile, avançant
des raisons sécuritaires.
Dans certains pays, notamment de tradition chrétienne,
de voir des femmes voilées contrairement
aux us et coutumes du pays d’accueil, pousse
quelquefois à des actes de violence à
leur encontre.
Mais ce qu’on remarque et qui est plus dangereux,
c’est que le voile sert souvent comme un camouflage
pour échapper à la justice ou pour
aider à commettre des actes terroristes.
Mais voilà que d’autres types de critiques
se font jour, concernant cette fois-ci l’impact
négatif que le voile pourrait avoir sur la
santé des femmes. Et au site arabe «
Elaph » d’aborder la question scientifique
en ces termes : «La médecine a
prouvé que la femme voilée inspire
une grande quantité de CO2. Cela entraîne
des problèmes pulmonaires et prédispose
à l’asthme. La condensation a également
des conséquences sur la vue. De fait, l’on
constate que beaucoup de femmes voilées depuis
longtemps sont amenées à se faire
soigner pour des affections pulmonaires et des problèmes
oculaires. Par ailleurs, une étude scientifique
publiée par une femme médecin vivant
au Danemark montre que l’absence d’exposition
du corps au soleil chez les femmes entièrement
voilées entraîne une carence en vitamine
D, qui accroît le risque d’ostéoporose
»
A chacun de se faire son idée de ces assertions.
Ce qu’on peut dire, c’est qu’il
ne faudrait pas que, par ce biais, on en vienne
à accroître l’exacerbation des
cultures et l’idée du bien et du mal
que certains veulent accréditer en opposant
le monde chrétien et le monde musulman.
Mais ainsi qu’on le disait, il est des tenues
vestimentaires qui parfois, sont félicitées
parce qu’elles seyent aux femmes et parce
qu’elles ont des retombées économiques
et qu’elles ne nuisent pas à leur santé.
C’est le cas ici des dessous totalement «
bio » dont on parle de plus en plus et dont
l’inventeur est le Burkina Faso.
Alors qu’on a souvent critiqué les
femmes de porter des dessous féminins trop
serrés ou munis de cordelettes qui peuvent
déranger leur anatomie, alors que surtout
on condamnait la propension de certaines femmes
africaines à se fournir, jusqu’à
des proportions de plus de 80 % comme en Côte
d’Ivoire, de dessous provenant de la friperie,
voilà que le pays des hommes intègres
lance une révolution dans le domaine avec
la proposition des dessous biologiques. C’est
ce que des journaux de la place ont révélé
et que relate en ces termes Sidwaya, sous les plumes
de Alban Kini, Davids Barthes : « La culture
du coton biologique au Burkina Faso vient de franchir
un pas décisif. L'Union nationale des producteurs
de coton (UNPCB) et trois firmes de commercialisation
et de transformation de coton biologique (Alok Industries,
Mas Holding et Victoria's Secret) ont procédé
à la signature d'un accord de partenariat,
lundi 16 juillet à Ouagadougou. Dans le cadre
de cet accord, qui durera jusqu'en 2012, le coton
"100 % Burkina" sera transformé
par Alok (Inde) et Mas Holding (Sri Lanka), dont
la production devrait être commercialisée
par la première entreprise de lingerie américaine,
Victoria's Secret ».
Voilà
assurément qui va servir l’hygiène
des femmes et les prévenir de certaines maladies.
Ce qui n’est pas non plus négligeable,
c’est que dans cette période de crise
pour la filière cotonnière, voilà
un créneau qui peut se révéler
porteur pour les cotonculteurs burkinabé.
Mais attention, il ne faudrait pas que le sol et
l’air chez nous aient déjà été
contaminés par une ogémisation qui
s’est faite sans le minimum de précaution
car les maladies pourraient alors venir non pas
de l’alimentation mais des dessous. Comme
on a déjà suffisamment à faire
avec les maladies sexuellement transmissibles dont
le Sida, il ne faudrait pas en rajouter !
CY