CRISE
NIGERIENNE
NE DEVRAIT-ON PAS, AU BURKINA FASO, EN FAIRE UN
PEU MOINS ?
Mamadou
Tandja
La
situation que vit le Niger en ce moment, est préoccupante.
Lorsque dans nos Etats en manque chronique d’intégration
nationale, il y a des contestations de ce genre,
ça peut mener très loin et compromettre
même la stabilité sous régionale.
On comprend donc qu’au Niger et ailleurs,
il s’en trouve pour supplier le gouvernement
Tandja de reconnaître l’état
de rébellion afin d’engager au plus
tôt des négociations. Ce point de
vue est soutenu par tous ceux qui pensent qu’il
faut négocier rapidement pour éviter
la généralisation du chaos.
C’est dans ce sens que réagissent
certaines ONG de droits de l’homme au
Niger notamment l’ANDDH (Association nigérienne
de défense des droits de l'homme) à
travers un communiqué qui fait ressortir
toutes les défaillances de l’application
de l’Accord de 1995. l’ANDDH demande
par conséquent que les autorités
acceptent d’appeler les choses par leur
nom, de reconnaître officiellement la
rébellion et de négocier. Cette
exigence butte devant l’intransigeance
du gouvernement à ne pas reconnaître
la rébellion et à écarter
la médiation proposée par le Burkina
Faso...................Lire
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CENTRE
NATIONAL DE TRANSFUSION SANGUINE (CNTS)
ET SI ON LUI TATAIT LE POULS ?
CNTS
de Ouagadougou
Le
Centre national de transfusion sanguine (CNTS)
a été porté sur les fonts
baptismaux en novembre 2000. L’accueil était
plein d’enthousiasme et de promesses, ce
qui se comprend. Face à certaines maladies,
aux accidents et interventions chirurgicales en
augmentation croissante, les formations sanitaires
étaient confrontées aux difficultés
dramatiques résultant du manque de sang,
de l’inexistence d’un service adéquat
pour résoudre les multiples et délicats
problèmes liés à la transfusion
sanguine au Burkina Faso. Mais les
espoirs aujourd’hui sont loin d’être
comblés. Le sang, dont on annonçait
la fin prochaine des pénuries, manque souvent
désespérément. Parfois, les
malades sont obligés de venir avec des
parents et s’ils ne sont pas du même
groupe sanguin, bonjour les dégâts
! ....................Lire
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SIMON
COMPAORE A REO
POUR DESAMORCER LA « BOMBE » NANTOU
Ce
vendredi 23 Août 2007, une délégation
de l’Association des municipalités
du Burkina Faso (AMBF) conduite par le Maire
Simon Compaoré de Ouagadougou s’est
rendue à Réo pour tenter de réconcilier
les protagonistes d’une crise devenue
inquiétante au sein du conseil municipal
de Réo. En tout cas, même si le
Maire Mathieu Bayala annonçait que tout
était calme à Réo sous
un ciel bleu (dans son interview accordée
à Sidwaya), la présence de cette
forte délégation attestait que
la crise est belle et bien réelle.................Lire
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POINT
DE VUE
BATAILLE AUTOUR DU 15 OCTOBRE 2007
ET SI ON SE LIVRAIT A DES COMBATS PLUS PORTEURS
?
Le
15 Octobre approche et alors que les frères
devenus ennemis de la révolution se défient
pour savoir qui dominera dans la commémoration
du 20 ème anniversaire de l’évènement,
beaucoup d’autres Burkinabé, à
la marge, se posent des questions sur l’intérêt
d’un tel combat qui se perpétue dans
le temps.................Lire
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ENTRETIEN
AVEC MR HENRI KOBIZARA,
MAIRE DE PO
Henri
Kobizara
http://www.lefaso.net/article.php3?id_article=15029
Mr
Henri Kobizara, le maire de Pô depuis les
élections municipales de 2006, est manifestement
un homme qui est attaché à sa ville
et qui veut son développement. A l’occasion
d’un séjour à Pô, nous
avons pu lui poser quelques questions. Voici ses
réponses..................Lire
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ENQUETE
SUR L’AFFAIRE DES INFIRMIERES BULGARES
SARKOZY DIT « NIET » A L’AUDITION
DE CECILIA ET PROVOQUE DES VAGUES
Cécilia
Sarkozy
David
Martinon, Porte parole de l’Elysée,
n’est pas passé par quatre chemins
pour exclure toute comparution de l’épouse
du président de la République devant
la Commission d’enquête parlementaire
instituée dans le cadre du dossier des
soignants bulgares. Pour l’Elysée,
elle a été envoyée par le
président de la République et son
audition est impossible en vertu du principe constitutionnel
de «séparation des pouvoirs ».
Comme il fallait s’y attendre, à
l’UMP, on en trouve comme Patrick Devedjan
pour soutenir cette décision mais ils auront
cependant fort à faire pour convaincre...............Lire
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L’ECHANGEUR
A LA PATTE D’OIE
PRIORITE OU PAS ?
Tout
le monde l’a appris : il y aura bientôt
à Ouagadougou, un échangeur pour
rendre plus fluide la circulation au niveau
de la Patte d’Oie. Aussitôt, la
polémique a surgi et l’on compte
deux camps tout à fait opposés
sur ce projet qui enchante les uns et rend hystériques
les autres. Pour les premiers, Ouagadougou se
met au niveau des grandes capitales par la construction
de ce joyau dont la maquette a été
rendue publique. Pour les autres, c’est
plus que choquant de se tourner sans honte vers
quasiment le 3 ème millénaire
alors que les villages sont toujours dans le
noir, dans l’immense majorité du
pays. Voici votre deux sons de cloche de cette
semaine.......................Lire
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AFFAIRE
GUY ANDRE KIEFFER
SIMPLE NORMALISATION JUDICIAIRE
OU NOUVELLE OFFENSIVE CONTRE LA COTE D’IVOIRE
?
Alors
que l’affaire « André Kieffer
», à la faveur du témoignage
de Berté Seydou, occupe la plupart des
médias, deux fenêtres de lecture
se dégagent par rapport à l’évènement.
Il y a celle qui laisse entrevoir une simple
volonté de Nicolas Sarkozy de rétablir
la justice dans ses droits et celle qui met
en relief une détermination à
replonger la Côte d’Ivoire dans
la crise...............................Lire
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Guy André Kieffer
L’INITIATIVE
DIPLOMATIQUE FRANÇAISE
DES RATES A L’ALLUMAGE ?
Bernard
Kouchner
On
ne peut pas dire jusqu’à présent
que Bernard Kouchner, flamboyant ministre des
Affaires étrangères, ait brillé
de 1.000 feux en accédant à ce poste
qui, pour lui, apparaît comme l’aboutissement
d’une carrière, d’une vie.
....................Lire
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RECONDUCTION
DES SANS-PAPIERS
POLEMIQUE AUTOUR DE POLICIERS FRANÇAIS MOLESTES
A CONAKRY
Bien avant son élection, Nicolas Sarkozy
avait annoncé les couleurs : la France avec
lui aux commandes ne sera plus une passoire à
immigrés. Pour faire dans la franchise, en
pleine période de pré campagne, il
s’était même rendu en terre d’Afrique
pour le signifier aux Africains, leur expliquer
les yeux dans les yeux que la France allait dorénavant
choisir ses immigrés....................Lire
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CITATION
«On
place ses éloges comme on place de l'argent,
Pour qu'ils nous soient rendus avec les intérêts»