PARTENARIAT
KONRAD ADENAUER-UPAD :
L’UNIR/MS BENEFICIE D’UNE FORMATION
DE SES CADRES
Du
10 au 12 Octobre 2007, a été
organisé un atelier au profit des
cadres de l’UNIR/MS sur « L’organisation
des relations publiques d’un parti
politique ». Cette formation rentre
dans le cadre du soutien de la Fondation
Konrad Adenauer Stiftung à l’Union
des Partis Politiques Africains pour le
Développement dont le parti de Me
Sankara Benewende est membre.
Les sujets qui ont été l’objet
de discussions et source de formation ont
été répartis en cinq
ateliers :
-
Premier atelier : Image d’un homme
politique avec pour sous thèmes :
« Les objectifs de la communication
politique et les éléments
de base de la communication interpersonnelle
». C’est le Docteur Hamidou
Kaboré qui présentera la communication
sur l’image d’un homme politique
- Second atelier : Elaboration des messages
politiques, ses caractéristiques
et les facteurs nuisibles ou favorables
à la communication
- Troisième atelier : Canaux et supports
de la communication politique. Ils aboutiront
à l’atelier suivant.
- Quatrième atelier : Organisation
des relations publiques d’un parti
politique.
- Cinquième atelier : Lobbying politique,
ses objectifs et les moyens à mettre
en œuvre pour son application. En sous
thème de cet atelier (et pour clore
ces travaux tout à fait enrichissants
selon les deux parties : Fondation et UNIR/MS),
les participants ont appris sur l’organisation
et la gestion de la recherche de fonds.
Ce
qui est fort intéressant dans ces
différents types de formation, c’est
qu’ils peuvent aller au-delà
de certains clivages politiques, les partis,
on le sait bien, manquant pour la plupart
d’entre eux de cadres bien formés
et de personnes assez averties pour aller
briguer le pouvoir politique. Il faut féliciter
et encourager la Fondation Konrad Adenauer
car ce dont les partis d’opposition
ont le plus besoin au Burkina Faso, c’est
de ce type d’assistance. Si l’on
veut en effet que la démocratie soit
remise sur son lit, il faut absolument veiller
à ce que les droits de la majorité
et de l’opposition, qui en sont les
moteurs, soient respectés. Or, le
déséquilibre est souvent abyssal
entre une majorité qui a, au-delà
de l’appareil de l’Etat, des
appuis de toutes sortes, et l’opposition
qui en plus d’être désargentée,
est marginalisée par le pouvoir d’Etat.
Il ne faut pas oublier que c’est parce
qu’au Sénégal, Me Wade
a eu plus que des formations qu’il
a pu changer le cours des choses et instaurer
l’alternance dans son pays. Il le
doit en effet en partie au soutien qu’il
a eu de la part de la Fondation Friedrich
Nauman.