Mise à jour le 28/10/2007
ACTUALITES

Fleche Accueil
Fleche Sommaire du N°437
Fleche Au courant de la plume
Fleche A vue de pays
Fleche Deux sons de cloche
Fleche Tribune de la femme
Fleche D'une semaine à l'autre
Fleche A vue de monde
Fleche Cocktail flash
Fleche Sites à visiter
Fleche Nos archives

DIALOGUE

 Fleche Ajouter à vos favoris
 Fleche Nous contacter

SERVICES
Fleche E-mail gratuit
Fleche Infos mondiales (AFP)
Fleche Horoscope

PUBLICITES

Galerie de photos

 
 

LIENS UTILES

Fleche cenatrin
Fleche site officiel du Burkina
Fleche fespaco
Fleche siao
Fleche uemoa
Fleche ceni


RECHERCHE SUR INTERNET
 

PARTENAIRES

 


 
Hebdomadaire burkinabè paraissant le Lundi
Bienvenue sur le site de San Finna, votre hebdomadaire burkinabè en ligne!
          
San Finna N°437 du 29 Octobre au 04 Novembre 2007
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus mais il n'est de Liberté sans capacité de refus"

CONFERENCE DE PRESSE DE
L’AUTRE BURKINA/PSR DE ALAIN ZOUBGA
UN PARTI DESORMAIS EN SELLE

Le samedi 27 octobre, du côté de la maison des retraités Antoine Nanga, le tout nouveau parti du Docteur Alain Zoubga, L’Autre Burkina/Parti pour le Socialisme et la Refondation, a rencontré la presse. Objet : présentation des conclusions des travaux de la convention constitutive du parti et réactions face aux tendances d’évolution de la situation nationale.

Au début de la déclaration lue à l’intention des journalistes, le Docteur Zoubga Alain s’exclame : « Aujourd’hui c’est avec un réel plaisir que nous retrouvons des camarades et amis, convaincus que le changement, c’est maintenant ! ». Poursuivant, il dira que « D’aucuns diront que nous rêvons. A ceux-là, nous disons que dans le Burkina d’aujourd’hui, nous avons un rêve mais nous ne sommes pas des rêveurs naïfs ! », fin de citation.

Ce qui fonde donc les raisons de la création de L’Autre Burkina/PSR, c’est la révolution, autrement dit la « refondation de la République ».
Le Docteur Zoubga parlera plus tard de la bataille des anniversaires du 15 Octobre qui, selon lui, tourne autour d’un évènement unique mais surtout douloureux pour tout le peuple, et doit susciter plutôt des interrogations sur la réalité de l’Etat de droit actuel, la morale et l’éthique politique sous la 4ème République.

Après avoir parcouru les conditions de vie des Burkinabé et la question de la révision de l’article 37 de la constitution, qui sera la prochaine bataille de « ceux qui vivent grassement, grâce à Blaise Compaoré », le Docteur énoncera les conditions dans lesquelles s’est tenue la Convention constitutive du parti qui l’a, à terme, désigné pour présider ses destinées.

Après la lecture de deux motions, l’une sur l’Education et l’autre sur la saison agricole 2007, les membres du nouveau Comité exécutif national (18 au total) seront présentés (Voir Encadré ci-après).

Lorsque le moment du jeu des questions-réponses viendra, les questions des journalistes tourneront entre autres autour des raisons de la création du parti ainsi que sur l’histoire du 15 Octobre 1987.

Pourquoi le Docteur Zoubga quitte un parti socialiste (le PDP/PS) pour fonder un autre parti socialiste ? A cette question, il répondra que les mots n’ont pas le même sens pour tous les individu et pour aller plus loin, il dira : « Le PDP/PS ne parle pas de révolution, raison pour laquelle on ne s’est pas entendu ». «Le peuple a besoin aujourd’hui de révolution», poursuit-il.

Puis face à la question de savoir si L’Autre Burkina/PSR n’est pas un parti de plus, il répondra que c’est tout à fait normal qu’il le soit si on veut parler mathématiquement. Pour le Docteur cependant, les éléments écrits ne constituent pas toujours des raisons de rassemblement et que c’est plutôt les visions qui rassemblent.

Le sujet de la fête du « 20 ème anniversaire de la renaissance démocratique » avec Blaise Compaoré, comme on pouvait s’y attendre, a suscité aussi des questions.

Pourquoi Monsieur Zoubga dit-il dans sa déclaration que les tenants du pouvoir ont usé de mépris et d’arrogance ? Comment en est-on arrivé à la démocratisation après Octobre 1987 ?

Le Docteur répondra qu’il y a mépris et arrogance chez les tenants du pouvoir parce qu’il y a aujourd’hui des gens qui pensent qu’ils sont habilités à parler du 15 Octobre alors qu’ils ignorent royalement les fondements réels du 15 Octobre.
« Le Front Populaire est venu pour renforcer la révolution », dira-t-il avant de faire comprendre que deux tendances se sont affrontées à ce moment, qui pour accepter les partis politiques au sein du Front Populaire, qui pour aller carrément contre cette idée. Il dira à cet effet (lui qui partageait l’idée que le Front Populaire devait rester sans ouverture) « face à l’option de la démocratisation, nous étions obligés de nous défaire. J’ai démissionné de mon poste de ministre sous les kalachnikovs ».

Monsieur Zoubga a tenu à être clair notamment après la question d’un journaliste qui s’interrogeait sur l’obédience politique du parti : « Etes-vous des opposants qui soutiennent Blaise Compaoré et son contre le CDP ou êtes-vous de ceux qui sont opposés aux deux ?

La réponse ne sera pas étonnante : «Si j’étais dans ce régime, j’aurais chassé tous ces mouvanciers parce qu’ils sont là pour bouffer. Nous sommes de l’opposition, alors nous sommes contre les deux ».

Bala Sibiri

COMPOSITION DU COMITE EXECUTIF NATIONAL

1. Le Commissaire Général du parti : Dieudonné BANDRE

2. Le Président national du parti :
Dr Alain Dominique ZOUBGA

3. Le Vice-président chargé de la mobilisation et de la question des élections :
Dr Félix OUEDRAOGO

4. Le Secrétaire Général national :
Dr Adama THIOMBIANO

5. Le Secrétaire national chargé de la protection de l’environnement :
Adouna NIGNAN

6. Le Secrétaire national chargé des questions politiques : Pr Gaston GNIMIEN

7. Le Secrétaire national à l’organisation : Pr Salif TAPSOBA

8. Le Secrétaire national chargé de l’économie et des finances : Jean-Claude BAYALA

9. Le Secrétaire national chargé du développement social et de la solidarité nationale : Dr Lagoun ZOU

10. Le Secrétaire national chargé de la jeunesse : Alain ZONGO

11. Le Secrétaire national à la communication et à la Presse : Abdoul Karim DRABO

12. La Secrétaire nationale chargée de la question de la femme : Mariam SANA/ZOUBGA

13. Le Secrétaire national chargé de l’administration : Philippe TOUGOUMA

14. Le Secrétaire national à la formation et à la recherche : Benjamin OUOBA

15. Le Secrétaire national chargé de l’agriculture et des ressources animales : Norbert OUEDRAOGO

16. Le Secrétaire national chargé des organisations de la société civile : Eric Wenceslas KABORE

17. Le Secrétaire national chargé de la justice et des droits humains : Lucien OUEDRAOGO

18. Le Secrétaire national chargé de la culture, des traditions et des questions de civilisation : Lacina YAMEOGO





Site réalisé par Come Tell The World