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CALIXTHE BEYALA EN JUSTICE CONTRE MICHEL DRUCKER
LES DESSOUS DE LEURS RELATIONS AUX 4 VENTS

Calixthe BEYALA
(Photo Grioo.com)
Calixthe Beyala, annoncée à Ouagadougou pour la tenue de la Foire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) qui se tient en ce moment, n’est plus à présenter. Cette romancière camerounaise à la plume acérée ne laisse pas indifférent, ni en France, ni en Afrique. Pas étonnant qu’elle soit une des clientes chouchoutées des plateaux de télévision notamment français, qui la considèrent comme une de ces personnalités qu’il faut absolument avoir, surtout pour rehausser les sujets controversés.
Mais comme il arrive souvent à de telles figures, Calixthe Beyala fait aussi la Une avec des questions moins avantageuses. Ainsi, des moments difficiles, elle en a connus lorsqu’elle fut accusée de plagiat comme elle en connaît actuellement avec cette réputation d’écrivaine empruntant au style « Arlequin » qu’on lui fait. Cependant, il faut croire que ce caractère trempé a suffisamment impacté l’opinion pour qu’on puisse la déstabiliser. Et puis, il y en a qui trouve dans la controverse sinon le scandale, matière à gagner. Ce qui explique qu’elle garde toujours sa même cote d’amour, sa même langue aiguisée, dit-on, et naturellement la même appétence des médias à son endroit.

DRUCKER, SON ANCIEN AMANT, SERAIT RACISTE

En ce moment, après avoir alléché l’opinion avec son roman « L’homme qui m’offrait le ciel » (qui raconte une histoire d’amour fulgurante entre une femme noire et un animateur mondialement connu dont elle se refusait alors à dévoiler le nom pour des raisons éthiques et sentimentales), elle est à nouveau au devant de la scène et de façon polémique. Elle a lâché le morceau au sujet de l’homme qui lui offrait le ciel : oui c’est bien son histoire à elle et celle de Michel Drucker qu’elle a racontée. Tout s’est mal fini puisqu’il l’a abandonnée comme une vieille chaussette pour retrouver Dany Saval, son épouse depuis 1973. Le démon de midi vaincu, il revenait à la maison. Comme pour pimenter l’affaire, un procès en justice accompagne la divulgation. L’objet porte sur un roman qu’elle a écrit d’un commun accord avec son ancien amant sur Régis Debray et qui devait lui rapporter 200.000 euros.

Elle en profite pour déshabiller Michel Drucker : durant deux ans, il a habité chez elle en banlieue (dans le 93) ; l’homme de « Vivement Dimanche » est un misogyne. Et pour éclairer la lanterne des féministes, elle explique que son ancien compagnon lui aurait fait comprendre que « les hommes avaient toujours été des salopards et les femmes des connes » (Entretien réalisé par Grioo.com le 16/11/2007). Elle estime qu’elle n’est pas « une conne et que toutes les femmes ne sont pas des connes », et c’est pour cela qu’elle n’entend pas se laisser faire. C’est l’occasion pour elle aussi de montrer ce côté caché de Drucker que beaucoup ignoraient sans doute : il a des tendances « racialistes ». Pour preuves, il aurait un jour osé lui dire «Que vont penser les français et les médias si j’épouse une femme noire ? C’est une chose qu’on ne pardonne pas ». Cette phrase, confesse Calixthe Beyala, a fait pleurer sa maman. Un homme qui ose parler comme ça à une femme n’est certainement pas quelqu’un de bien. D’ailleurs, au passage, et comme pour confirmer ses propos, elle dira encore que le célèbre animateur lui aurait dit qu’elle était « marquée du sceau de l’indigence » à cause de sa peau noire.

DRUCKER SERAIT PINGRE

La romancière sulfureuse accuse son ex compagnon d’avoir refusé de lui verser les 200.000 euros promis pour l’ouvrage commandé quand tout était fini entre eux, sous prétexte que « Depuis la nuit des temps, les hommes ont fait aux femmes des promesses qu’ils n’ont jamais tenues ». Pire, Michel Drucker, après avoir réceptionné l’ouvrage et n’y avoir rien trouvé à redire, au lieu de payer, lui aurait envoyé des avocats pour la menacer. Là, éructe-t-elle, jaillissant de ses gongs, « je ne suis pas une femme qu’on menace.. ».

Michel DRUCKER
(Photo l’Internaute.com)

La puissante vedette de télé, Michel Drucker, a beau faire valoir « ses amitiés avec les puissants », il a beau « faire son vélo avec Sarkozy ou connaître Lagardère, inviter Rachida Dati sur son plateau », à elle, Beyala, ça ne lui fait ni chaud ni froid car pour ce qui la concerne, les atomes crochus, ce n’est pas avec les gens d’en haut qu’elle en a mais avec les masses. Et puis encore, on la fait à d’autres, pas à elle, femme noire vaccinée pour qui « Cabri mort n’a pas peur du couteau ».

Pour faire plus explicite, elle rappelle : « Les Noirs ont déjà été tellement bafoués » qu’elle ne sait pas ce qu’on peut lui faire de plus. A l’écouter, à la lire, depuis quelque temps, elle se mordrait presque les doigts d’habiter l’Hexagone. Fini le temps où elle aimait ce pays, où à la question « Etre Français, c’est quoi ? », elle répondait, enthousiaste : «Etre français, c’est habiter le pays le plus beau du monde, mais surtout parler la langue de la pensée, et non celle de l’économie » (http://franceamerique.figaro.net).

Calixthe Beyala est-elle fâchée à tort ou à raison ? Ca, la justice le dira si elle estime sa prétention digne d’examen et juste au fond.

LES CAMPS BEYALA ET DRUCKER

Il y en a pas mal qui prennent déjà fait et cause pour elle parce qu’elle est femme, qu’elle a une belle plume, parce qu’elle est belle et parce que les Blancs lui en font voir de toutes les couleurs et que de toute façon, il faut la soutenir pour son courage.

Il y en a, et ils ne sont pas négligeables aussi, qui soutiennent qu’elle est le mouton noir du genre pour la femme africaine. Ils estiment, comme le Point l’a relevé, qu’elle n’a pas été honnête vis-à-vis de son ancien amant en publiant un livre dégradant pour lui en usant de stratagèmes ignobles puisqu’elle n’a pas dévoilé le nom de Drucker alors que tout le monde l’a reconnu. Pour eux, elle a bel et bien préparé son coup pour en faire un « scoop » et gagner un maximum en dévoilant tout a posteriori. Ils disent aussi que son âme est noire comme sa peau, qu’elle est du genre qui ne vit que de scandales et qu’elle se croit irrésistible alors qu’elle est risible.

Et ce Michel Drucker, dans tout ça ? A-t-il à craindre dans cette affaire ? Peut-être pour une atteinte à son image, à son portefeuille si l’opinion lui tient rigueur de sa relation et surtout de la nature de ses comportements supposés pendant cette relation et si le juge pénal estime qu’il a violé le code pénal en ayant des propos racistes, doublés d’une tentative d’escroquerie en refusant de lui payer son cachet.

L’animateur n’est certainement pas un sacristain, pour être arrivé où il est, touchant selon une autre révélation de Calixthe Beyala pas moins de 16 millions d’euros par an. Il a dû en donner des coups de pieds et de mains, parfois en dessous de la ceinture, c’est la loi du métier ! D’ailleurs, il n’en manque pas qui empruntent sur un autre registre pour dire qu’il n’est pas aussi franc du collier, il n’est pas celui qu’on croit (ce gentil animateur BCBG). Et puis, poursuivent-ils, il est loin d’être « clean » que cela, puisqu’il a longtemps caché sa judaïté, la considérant comme un handicap dans sa profession. Enfin, pourquoi n’avoir pas payé ses 200.000 euros, une broutille pour lui encore et surtout que le travail était fait ?

Mais peut-être, voulait-il se venger ou estimait-il que son ancienne compagne s’était suffisamment payée sur son image ! Ou encore prépare-t-il un partage de droits d’auteur sur le livre «L’homme qui m’offrait le ciel » qui permettra une compensation sur les 200.000 euros qu’il lui doit ! Qui sait ?

LA MORALE DE L’ HISTOIRE

Quoi qu’il en soit, l’homme doit aujourd’hui, à l’heure qu’il est, se dire qu’il aurait mieux fait de se choper une cécité ou une impuissance passagère le jour où il a rencontré Calixthe Beyala. Il y a des femmes comme ça, avec lesquelles on ne conseillera pas trop aux hommes d’avoir aussi à l’esprit, excusez de la comparaison, que ce n’est pas seulement leurs langues qu’ils gagneraient à savoir maîtriser.

Voilà sans doute qui prépare pour longtemps un de ces romans, un de ces films, je ne vous dis pas, qui fera des euros et bien de petits euros à cette heureuse prospecteuse de filons.

CY






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