Mise à jour le 03/02/2008
ACTUALITES

Fleche Accueil
Fleche Sommaire du N°449
Fleche Au courant de la plume
Fleche A vue de pays
Fleche Deux sons de cloche
Fleche Tribune de la femme
Fleche D'une semaine à l'autre
Fleche A vue de monde
Fleche Cocktail flash
Fleche Sites à visiter
Fleche Nos archives

DIALOGUE

 Fleche Ajouter à vos favoris
 Fleche Nous contacter

SERVICES
Fleche E-mail gratuit
Fleche Infos mondiales (AFP)
Fleche Horoscope
PUBLICITES

Galerie de photos

 
 
LIENS UTILES

Fleche cenatrin
Fleche site officiel du Burkina
Fleche fespaco
Fleche siao
Fleche uemoa
Fleche ceni

RECHERCHE SUR INTERNET
 

PARTENAIRES

 


 
Hebdomadaire burkinabè paraissant le Lundi
Bienvenue sur le site de San Finna, votre hebdomadaire burkinabè en ligne!
          
San Finna N°449 du 04 au 10 Février 2008
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus mais il n'est de Liberté sans capacité de refus"

NOUVELLES DU HOUET


SOUS L’IMPULSION DE LA PAUVRETE,
UNE MAMAN QUINQUAGENAIRE TENTE DE VOLER UN SAC DE RIZ
ET RECHAPPE A LA MORT

Courant semaine écoulée, une dame, la cinquantaine révolue, aurait commis un vol spectaculaire dans un quartier périphérique de Bobo-Dioulasso. Selon une source généralement bien informée, cette bonne dame aurait commis ce vol presque malgré elle. Tenez, elle serait allée au marché de ce quartier pour payer des condiments. Et comme dirait l’autre, ventre creux n’a point d’oreilles. Dans ses multiples va et vient à l’intérieur du marché, elle apercevra une boutique pleine à craquer de sacs de riz que personne ne semblait vraiment garder. Elle prendra le soin de faire plusieurs fois le tour de cette boutique et finira par
découvrir que le mur de cette boutique était percé et laissait entrevoir les sacs de riz entassés. N’ayant pas réfléchi aux conséquences, elle introduisit sa tête et commença à tirer un sac de riz. Au fur et à mesure qu’elle tirait le sac de riz avec toute son énergie, les sacs de riz qui étaient superposés finirent par s’écrouler, mais
malheureusement sur son cou. Et comme vous vous en doutez, c’est le cri de détresse de cette dame qui a alerté le gérant de cette boutique en question, et en deux temps trois mouvements, elle a été évacuée d’urgence à l’hôpital et sauvée in extremis. C’est sûr que le propriétaire des sacs ne va pas poursuivre la malheureuse dame pour tentative de vol. Il y perdrait son temps et son argent, et de toutes les façons, il n’est pas ignorant des conséquences qu’entraîne la pauvreté par ces temps de galère. Mais cette pauvreté, qui sape les bases sociales et morales de notre pays, il faudra bien que Messieurs les décideurs de ce pays fassent quelque chose pour éviter aux bonnes dames de 50 ans, de risquer ainsi leurs vies et leur honneur !


Seydou Diabo


AFFAIRE DE CHAMBRE DE PASSE A BOBO-DIOULASSO :
QUAND CERTAINS ELEMENTS DES FORCES DE L’ORDRE S’EN MELENT

Selon une source proche des gérants de chambres de passe à Bobo-Dioulasso, certains agents des forces de l’ordre se sucreraient sur leur dos. Un de ces agent bien connu des gérants de chambres de passe sillonnerait chaque 28 du mois la quasi-totalité des chambres de passe de la ville de Sya pour récupérer la « maudite » somme de 15.000 CFA à chaque détenteur de chambre de passe. Informé, nous avons pris le soin de faire le tour de quelques chambres de passe dans la ville de Bobo-Dioulasso, et hélas, le constat s’est vérifié pour le montant qu’on nous avait indiqué. A la question de savoir sur quelle base ce dernier percevait cette somme, on nous répondra sans hésiter qu’il y a là une coopération gagnant/gagnant. L’agent est chargé de mettre la puce à l’oreille au gérant par rapport aux descentes de police et autres contrôles de routine pour que ces derniers prennent leurs dispositions ; en contrepartie de sa peine, il reçoit de chaque gérant, 15.000 f. Quand on sait qu’il y a 25 secteurs à Bobo et qu’au minimum il y a deux chambres de passe par secteur, l’on imagine combien de francs cet agent encaisse par mois. Comme quoi, Tertius Zongo aura vraiment fort à faire dans sa lutte contre la corruption tellement on a le sentiment qu’il vient un peu tard dans un monde déjà trop vieux !

Seydou Diabo


POLICE NATIONALE DU BURKINA : 58 ANS AU SERVICE DE LA
NATION BURKINABE

Le cadre enchanteur du gouvernorat des Hauts Bassins a servi de cadre le 31 janvier dernier à l’organisation des premières journées de la Police Nationale du Burkina. Cette importante cérémonie a connu à l’ouverture la présence d’éminentes personnalités dont les Ministres de la Sécurité et celui chargé des collectivités territoriales, du Directeur Général de la Police Nationale du Mali, des autorités politiques, administratives, communales, coutumières et religieuses de la belle cité de Sya et de plusieurs autres invités.

En prenant la parole, le bourgmestre de la ville de Sya, El Hadj Salia Sanou s’est réjoui de savoir que la Police Nationale se rappelle de sa naissance dans la belle cité de Sya ce 28 décembre 1949. Pour terminer, il n’a ménagé aucun effort pour traduire toute sa gratitude et sa reconnaissance aux autorités en charge de la sécurité et à l’ensemble des fonctionnaires de police qui ont cru que Bobo-Dioulasso demeure un pan de leur histoire et reste toujours un lieu où ils pourront toujours s’y ressourcer. Nul n’est besoin de rappeler que c’est dans cette cité cosmopolite de Sakidi Sanou que les premiers services de Police ont été installés en 1949. Pour le Directeur Général de la Police Nationale du Burkina, Monsieur Thomas Y Dakouré, ces journées ont pour objectifs :

De faire prendre conscience aux policiers de ce qu’ils sont, de leur histoire, de ce vers quoi ils tendent et de ce que l’Etat et les populations attendent d’eux

De faire mieux connaître la police, la rapprocher des populations et favoriser son intégration dans le cadre de la police de proximité et de rappeler aux policiers qu’ils forment une famille dont les membres doivent se tenir les mains dans la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes.

Cette police a pour mission essentielle de veiller à l’application des mesures relatives au maintien de l’ordre et de la paix publique, à la sûreté d’Etat et la sécurité des personnes et des biens, d’organiser sur toute l’étendue du territoire national, la collecte du renseignement destinée au gouvernement dans les domaines politique, économique, social et culturel et
d’assurer les rapports avec les polices des autres pays.

Le Directeur Général de la Police du Mali, qui était l’invité d’honneur de ces premières journées de la police du Burkina, Monsieur Diallo Yacouba, dira qu’en cette ère de mondialisation et d’intégration sous régionale, la criminalité n’a plus de frontières. Selon lui, il est donc nécessaire et impérieux que les services de police malien et burkinabé se rencontrent pour échanger et renforcer le cadre de leur coopération de tous les jours pour la lutte contre la criminalité transnationale et transfrontière. Le Ministre de la sécurité qui présidait cette cérémonie dira sans équivoque que cette institution républicaine doit s’inspirer de ses débuts pour rechercher les voies et moyens d’assurer avec efficacité et efficience, la sécurité de nos populations.

Avant de clore ses propos, il a tenu à dire que l’organisation de ces journées devraient être considérées comme un tremplin pour l’ensemble des fonctionnaires de police pour la construction de l’identité et de l’unité de la police nationale, seules gages de succès des missions régaliennes dont ils ont la charge. Puis, avant la parade des différents corps de la police nationale, des militaires et para militaires, quatre personnes ont été décorés pour service rendu à la nation. Après donc une parade riche en couleurs, la cérémonie s’est transportée à la place de la mairie centrale de Bobo-Dioulasso pour l’ouverture des stands exposant toutes les facettes de la police nationale. Là-bas, nous avons pu voir de visu le lancement officiel du site WEB de la Police Nationale du Burkina par le premier responsable du département en charge de la sécurité. Du sport et autres activités culturelles viendront meubler les manifestations qui vont quatre jours durant permettre aux hommes DG Thomas Dakouré de mieux communier avec la population.

Seydou Diabo


 





Site réalisé par Come Tell The World