L’UNION
AFRICAINE, LE PLUS GRAND ENNEMI DE L’UNITE
AFRICAINE
AU POINT OU ON EST RENDU
NE VAUT-IL PAS MIEUX SURSEOIR A CELLE-CI ?
Jean
Ping,
Président de la Commission de l’Union
africaine De l’Union africaine
Quand
on prend les mêmes pour recommencer une
entreprise qui a mal tourné, on court
le risque de se retrouver devant les mêmes
contre-performances. Avec l’Union africaine,
on avait juré que les choses changeraient
et que l’Afrique referait tous ses retards
pour réaliser en un temps record, son
unité. Mais on avait parlé trop
vite.
On avait oublié que bien de ceux qui
n’ont cessé de freiner des quatre
fers pour empêcher cette unité
de se réaliser, étaient toujours
aux commandes de leurs Etats. .
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LE
FMI AU POUVOIR BURKINABE :
ARRETEZ DE DEPENSER N’IMPORTE COMMENT MAIS
AUX AUTRES PAYS :
ALLEZ-Y, DEPENSEZ COMME VOUS VOULEZ !
Dominique
Strauss Khan, actuel patron du FMI
(photo http://www.plusnews.fr)
Après
le rapport portant sur la corruption de Transparency
International, celui du PNUD, les toutes récentes
recommandations du FMI au Burkina Faso portant
sur la nécessité de l’austérité
budgétaire, viennent alimenter le courant
de ceux qui n’ont jamais voulu se laisser
emballer par toute la littérature autour
de la bonne gouvernance, de la croissance positive
au pays des hommes intègres ; bref, à
cette vision attrayante, inoculée à
fortes doses de campagne médiatique soutenue
qui veut faire croire que le Burkina
Faso
est le pays de rêve où coulent le
miel et le lait. Sans doute, faudrait-il finir
par reconnaître qu’il y a effectivement
quelque chose qui cloche dans le plan de campagne,
que la tenue de route politique, économique
et sociale du pays, la croissance ne sont pas
si altières et radieuses sinon on ne comprendrait
pas ces rapports et ces recommandations du FMI
en ce qui concerne le pays des hommes intègres.......................Lire
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CONFERENCE
DE PRESSE DU MOUVEMENT DU PEUPLE POUR LE SOCIALISME/PARTI
FEDERAL
DES ASSISES NATIONALES POUR UNE REFONDATION DEMOCRATIQUE
En
se positionnant comme un parti d’avant-garde
et d’intellectuels, le parti que dirige
le « Chat noir du Nayala », le Docteur
Emile Paré, a fait une sortie médiatique
le 31 janvier dernier à travers une conférence
de presse pour dit-il, anticiper la crise sociale,
économique et politique qui gagne notre
pays................Lire
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Bureau
MPS/PF
L’AUTRE
BURKINA /PARTI POUR LE SOCIALISME ET LA REFONDATION
(L’AUTRE BURKINA/PSR) (Ouagadougou, le 27
Janvier 2008) COMMUNIQUE
DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE NATIONAL
Docteur
Alain Dominique Zoubga
Le
bureau politique national (BPN) de l’AUTRE
Burkina/PSR a conclu les travaux de sa première
session le dimanche 27 janvier 08 sur 03 points
essentiels : la vie de parti depuis sa création,
la situation nationale avec ses tendances d’évolution
et la situation interafricaine.................Lire
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INTERVIEW
DE L’AMBASSADEUR DE FRANCE AU JOURNAL
« LE PAYS »
LA CONTREVERITE A DENONCER
L’interview
océan que l’Ambassadeur de France,
François Goldblatt, vient d’accorder
au journal Le Pays qui, l’après
avoir annoncée, l’a publiée
dans son édition du 29 janvier 2008,
suscite beaucoup de commentaires et de critiques
notamment dans les rangs de l’opposition.
Ce qui est ici attaqué, ce n’est
pas la compétence du diplomate, sa maîtrise
des chiffres, la rigueur de ses analyses en
économie de développement, c’est
son alignement aux côtés de ces
diplomates étrangers, particulièrement
appréciés des dictateurs africains,
parce qu’ils ont pris le parti de supporter
la stabilité, la sécurité
au détriment d’unedémocratisation
équitable du continent..................Lire
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Son
Excellence François Goldblatt
(Photo www.hebdo.bf)
AUTOUR
DU PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT INTEGRE
DE LA VALLEE DE SAMANDENI
ON S’EXALTE MAIS ON S’INQUIETE AUSSI
On
n’en a que pour Samandéni et c’est
bien normal. Le projet, au coût faramineux
de plus de 260 milliards de fcfa, provoque des
sentiments contrastés. Et il fallait s’y
attendre.................Lire
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DYNAMISME
DU COTE DES FEMMES
DU RESEAU DE TRANSFORMATION DE CEREALES DU FASO
(RTCF)
Mme
Dadiori Yonli Djama et madame Ouédraogo
Donatienne, respectivement patronne de «
Succulence » et « Wendbénédo
», deux petites entreprises actives dans
la transformation de céréales
burkinabé, nous ont rendu visite le vendredi
passé pour nous féliciter de la
page que nous consacrons aux femmes (merci à
elles !) et pour nous parler de leur activité
et expliquer leurs conditions de vie et de travail..
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CREATION
DE L’AUTORITE SUPERIEURE DE CONTROLE D’ETAT
MARCHERA, MARCHERA PAS ?
Blaise
Compaoré
(Photo RFI)
Le
23 janvier 2008, le conseil des ministres a examiné
et adopté un décret portant organisation
et fonctionnement d’une nouvelle structure,
l’Autorité supérieure de contrôle
d’Etat (ASCE). Elle verra donc bientôt
le jour et sera appelée à lutter
contre la corruption ; elle rationalisera les
structures de contrôle de l'Etat déjà
existantes. Les Burkinabé ont vraiment
été partagés à l’annonce
de cette création : les uns applaudissent
en disant qu’enfin, on n’aura droit
qu’à une seule structure ayant plus
de
pouvoirs
et que les structures existantes pourront l’aider
à vraiment faire bouger les choses, surtout
que le premier responsable aura rien moins que
le rang de ministre, encore et surtout que cette
Autorité pourra saisir la justice. Les
autres ricanent : une structure de plus ! Tant
qu’il n’y aura pas de vraie volonté
politique, les choses ne changeront pas. Même
si la justice peut être saisie par l’ASCE,
on sait comment au Faso, on range les dossiers
dans les tiroirs et comment on joue avec le
temps afin que les crimes et délits restent
impunis ! Deux sons de cloche...
......................Lire
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SITUATION
AU KENYA
ETABLIR LA FAUTE DE LA FRAUDE POUR ORDONNER LA
REPARATION
PAR LA REPRISE DES ELECTIONS
Kibaki et Odinga
(Photo www.economist.com)
Dans
l’affaire kenyane, on fait beaucoup de
bruit. Chacun y va de ses professions de foi.
On a déjà vu le Rwanda, on ne
nous y reprendra plus. Voilà ce qu’ils
semblent vouloir dire -ces décideurs
qui gouvernent le monde-, et qui les amènent
à revendiquer en chorus la réaction
diligente des Nations Unies. Ainsi, en va-t-il
de la France. Pour sa part, l’Union africaine,
toute affaire cessante, s’est transportée
sur les lieux et son président d’alors,
John Kuffuor, s’il n’a pas réussi
à débloquer la
situation, a pris soin de laisser sur place un
mécanisme de médiation piloté
par Kofi Annan. Les Nations Unies viennent de
courir à la rescousse de l’Union
africaine avec la visite de Ban Ki-moon en personne
pour tenter d’amener à composition,
Kibaki et Ondiga. Tout le monde, on le doit, se
dit : Plus jamais ça. On ne nous prendra
plus à défaut de non assistance
à peuple en danger ; on ne nous accusera
plus de complicité par abstention ou par
action de génocide...............................Lire
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LES
REBELLES AUX PORTES DE N’DJAMENA
LE DISPOSITIF EPERVIER ET L’EUFOR AU PIED
DU MUR
300
pick-up bourrés de rebelles ont parcouru
plus de 1.000 kilomètres pour venir forcer
les défenses de N’Djamena, prendre
pied dans la ville et se préparer à
engager contre le pouvoir de Déby, la bataille
des batailles.
La situation n’est pas inédite. Le
pays a déjà été par
le passé, servi par de telles chevauchées.
Hissène Habré et Idriss Déby
en ont été les acteurs victorieux.
Pas plus tard qu’en 2006, les rebelles avaient
même pénétré comme
aujourd’hui dans la capitale, jusqu’aux
abords de la Présidence ! Cette énième
cavalcade ne devrait pas étonner et passionner
outre mesure les opinions. Tel n’est pas
le cas pourtant. C’est que la situation
se présente dans un contexte différent............................Lire
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CITATION
«Ce
type de rapport (NDLR : du PNUD) est utile et
pertinent parce qu’il permet à
tout le monde de revenir sur terre. Quand vous
rêvez d’avoir fait des miracles,
le rapport sur le développement mondial
du PNUD vous ramène à la réalité.
(…). Il vaut mieux regarder avec du recul
les conclusions du rapport et travailler à
rectifier le tir plutôt que de se lancer
dans des polémiques stériles.»
Ablassé Ouédraogo
Conseiller spécial du Président
de la commission
de la CEDEAO pour les négociations commerciales