Mise à jour le 03/02/2008
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San Finna N°449 du 04 au 10 Février 2008
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus mais il n'est de Liberté sans capacité de refus"

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DYNAMISME DU COTE DES FEMMES
DU RESEAU DE TRANSFORMATION DE CEREALES DU FASO (RTCF)

Mme Dadiori Yonli Djama et madame Ouédraogo Donatienne, respectivement patronne de « Succulence » et « Wendbénédo », deux petites entreprises actives dans la transformation de céréales burkinabé, nous ont rendu visite le vendredi passé pour nous féliciter de la page que nous consacrons aux femmes (merci à elles !) et pour nous parler de leur activité et expliquer leurs conditions de vie et de travail.

Ces deux dames appartiennent au Réseau des transformatrices de céréales du Faso (RTCF). Cette structure représente depuis des années, lors des foires et autres manifestations d’envergure dans notre pays et ailleurs, les produits que ses femmes transforment. Au nombre de ceux-ci, figurent bon nombre d’épices très bien conservées dans des jolis emballages comme d’autres aliments tels que le couscous (à base de mil ou de riz), du dégué, du zomkoom, du sésame, des féculents…

Chose extraordinaire, il nous a été donné de voir que ces femmes, d‘un certain âge, travaillent avec beaucoup d’habileté et de façon traditionnelle et il n’y a rien à redire au conditionnement de la marchandise.

Des vermicelles de riz, vous connaissez ? Eh bien, vous en trouverez auprès de ces dames, et foi de « goûteux de bon goût », vous ne serez pas déçu ! Vous avez compris que ces dames nous ont remis quelques échantillons de leurs produits et que dorénavant, ils feront partie de nos habitudes culinaires.

La vie chère s’installe sous nos tropiques. Alors, on ne devrait pas avoir besoin de 1000 campagnes promotionnelles pour inciter le Burkinabé à s’y intéresser. Et de plus, c’est reconnu : c’est bon de manger des céréales.
Pour ce qui est des prix, ils sont tout à fait raisonnables. Sachez qu’ils coûtent entre 300 et 1.500 f, selon le poids.

Alors, où trouver cette manne ? Dans toutes les boutiques (alimentations, shopettes, stations d’essence…) de la capitale comme dans les autres villes du Burkina. Ces dames ont vraiment tourné partout pour pouvoir placer leurs marchandises.

Alors, n’hésitez pas et sautez vite dans la première boutique que vous trouverez sur votre chemin pour vous procurer ces céréales ! Vous vous régalerez et vous aiderez bien de familles du Faso !

Bala Sibiri





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