San
Finna N°449 du
04 au 10 Février 2008 "Il
n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus mais
il n'est de Liberté sans capacité de refus"
DYNAMISME
DU COTE DES FEMMES
DU RESEAU DE TRANSFORMATION DE CEREALES DU FASO (RTCF)
Mme
Dadiori Yonli Djama et madame Ouédraogo Donatienne,
respectivement patronne de « Succulence »
et « Wendbénédo », deux petites
entreprises actives dans la transformation de céréales
burkinabé, nous ont rendu visite le vendredi
passé pour nous féliciter de la page que
nous consacrons aux femmes (merci à elles !)
et pour nous parler de leur activité et expliquer
leurs conditions de vie et de travail.
Ces deux dames appartiennent au Réseau des transformatrices
de céréales du Faso (RTCF). Cette structure
représente depuis des années, lors des
foires et autres manifestations d’envergure dans
notre pays et ailleurs, les produits que ses femmes
transforment. Au nombre de ceux-ci, figurent bon nombre
d’épices très bien conservées
dans des jolis emballages comme d’autres aliments
tels que le couscous (à base de mil ou de riz),
du dégué, du zomkoom, du sésame,
des féculents…
Chose extraordinaire, il nous a été donné
de voir que ces femmes, d‘un certain âge,
travaillent avec beaucoup d’habileté et
de façon traditionnelle et il n’y a rien
à redire au conditionnement de la marchandise.
Des vermicelles de riz, vous connaissez ? Eh bien, vous
en trouverez auprès de ces dames, et foi de «
goûteux de bon goût », vous ne serez
pas déçu ! Vous avez compris que ces dames
nous ont remis quelques échantillons de leurs
produits et que dorénavant, ils feront partie
de nos habitudes culinaires.
La vie chère s’installe sous nos tropiques.
Alors, on ne devrait pas avoir besoin de 1000 campagnes
promotionnelles pour inciter le Burkinabé à
s’y intéresser. Et de plus, c’est
reconnu : c’est bon de manger des céréales.
Pour ce qui est des prix, ils sont tout à fait
raisonnables. Sachez qu’ils coûtent entre
300 et 1.500 f, selon le poids.
Alors, où trouver cette manne ? Dans toutes les
boutiques (alimentations, shopettes, stations d’essence…)
de la capitale comme dans les autres villes du Burkina.
Ces dames ont vraiment tourné partout pour pouvoir
placer leurs marchandises.
Alors, n’hésitez pas et sautez vite dans
la première boutique que vous trouverez sur votre
chemin pour vous procurer ces céréales
! Vous vous régalerez et vous aiderez bien de
familles du Faso !