FRANÇOIS
COMPAORE
L’ «INSTITUTION» QUI DEFIE LA
REPUBLIQUE
François
Compaoré
Gamal
Moubarak
Karim
Wade
Saïf
al Islam Kadhafi
Le
Burkina Faso vit, à l’exemple de
beaucoup de pays, un phénomène pervers
de dénationalisation institutionnelle.
A la faveur de la gouvernance du pays, apparaissent
des hommes voire des structures qui, en dehors
de l’officialité, semblent prendre
la préséance sur les institutions
républicaines et les hommes qui les incarnent..
.
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LA
LIGUE DES CONSOMMATEURS DU BURKINA
PROPOSE LA CREATION D’UN OBSERVATOIRE DES
PRIX
QU’EN PENSENT DES BURKINABE ?
La
Ligue des consommateurs du Burkina (LCB) a suggéré
récemment, au vu de l’augmentation
des prix, la mise sur pied par le gouvernement
d'une commission nationale chargée d'élaborer
la politique nationale en matière de
consommation qui prenne en compte tous les secteurs
à savoir les produits alimentaires, l'eau,
le gaz, l'électricité, les autres
combustibles, la santé, les transports
et la communication, les articles d'habillement
et l'enseignement. Les travaux d'une telle commission
seraient axés notamment sur le système
de surveillance, de contrôle et de répression
concernant les prix des produits de première
nécessité et leur qualité
sanitaire. Cela nous a donné envie d’interroger
deux Burkinabé pour avoir leurs points
de vue sur le sujet. Voici la question que nous
leur avons posée :
-
Que vous inspire cette mesure préconisée
par la LCB pour la mise en place d’ un
Observatoire de contrôle des prix : pensez-vous
que cette structure agira positivement sur les
prix ?.......................Lire
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CAMPAGNE
PRESIDENTIELLE AMERICAINE
DURE, DURE, A COMPRENDRE
Mardi
5 février, dans 24 Etats américains,
les électeurs ont voté pour la sélection
des candidats républicains ou démocrates
à l’élection présidentielle.
Résultat, les Républicains ont choisi
le vendeur de frites et de malbouffe, Bill Mac
Cain, pendant que les Démocrates ont choisi
Hillary Clinton. Quelques explications sur ce
jour si particulier pour la démocratie
américaine le temps d’une soirée
au centre culturel américain de
Hilary
Clinton et Barak Obama
Ouagadougou. Accueillis par la directrice du centre,
madame Joann Lockard, les hommes de médias
et nombre de politiques ont pu avoir quelques
notions du processus électoral pour les
présidentielles aux USA. La franchise nous
oblige à dire que ce processus est hautement
alambiqué................Lire
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POINT
DE VUE
QUAND LE DIALOGUE DIRECT MENACE
LA JOURNEE NATIONALE DU PAYSAN (JNP)
Maraîchage
au Burkina Faso
(photo www.lefaso.net)
S’il
y a une initiative dont le président
Compaoré doit se réjouir, c’est
bien sa rencontre annuelle avec les paysans
à l’occasion de la Journée
Nationale du Paysan (JNP).
Probablement conçu au départ pour
de simples besoins de communication, ce dialogue
direct entre le chef de l’Etat et nos
braves agriculteurs s’est progressivement
mué en une tribune où le débat
n’est nullement aseptisé, donnant
ainsi
l’occasion
au « premier paysan » du pays, d’écouter
d’autres sons de cloche que son carillon
habituellement agité par certains collaborateurs
aux desseins sombres..................Lire
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AFFAIRE
DIDIER DROGBA
ISSA HAYATOU DOIT ETRE SANCTIONNE POUR LA CREDIBILITE
DE LA CAF ET MEME DE LA FIFA
L’état
de non droit a cette particularité négative
d’avoir conduit les dirigeants, qu’ils
relèvent de la gouvernance des Etats, des
institutions internationales, non gouvernementales…,
à se considérer au-dessus de la
loi. A tous ces niveaux, on constate la confusion
des rôles, l’identification des pouvoirs
en la personne des dirigeants. C’est le
cas entre l’Etat et celui qui le dirige,
entre l’organisation internationale et celui
qui en assume la présidence du moment…
Quoi d’étonnant que Issa Hayatou,
Président de la Confédération
africaine de football (CAF), finisse par croire
qu’il est la CAF, que le personnel de la
CAF, les joueurs, les entraîneurs, tout
ce beau monde-là, sont ses obligés
qui lui doivent allégeance.
C’est ainsi qu’il faut interpréter
le comportement tout à fait inadmissible
qu’il a eu par rapport à Didier Drogba...................Lire
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CASEM
DU MINISTERE DE LA JUSTICE
COMME SISYPHE, TOUJOURS A SON OUVRAGE SANS FIN !
Le
ministre Zalia Koté
La
justice est la poutre maîtresse, le métronome
de toute société démocratique.
La position de sa balance, en équilibre
ou en inclinaison, reflète l’état
général de la gouvernance dans un
pays. Dès lors, si l’on s’en
tient à l’opinion générale
qui dit que la démocratie va de guingois
au Burkina Faso, il suffit d’observer l’état
de la justice pour voir si ce constat est vrai
ou non.
Si l’on s’en tient au CASEM qui vient
de se tenir les 7 et 8 février 2008, il
y a des raisons de donner foi à ce jugement................Lire
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JUSTICIERES
EN SARI
QUAND LES FEMMES PRENNENT LE DESSUS
AFIN DE FAIRE TRIOMPHER LA JUSTICE
On
le déplore partout dans le monde : les
femmes sont victimes d’injustices et de
violences. En Amérique, en Europe, en Asie
ou en Afrique, elles dénoncent à
tour de bras inégalités de salaires,
harcèlementou
abus sexuels, mariages forcés ou autres
signes de la domination masculine. En Inde,
quelques
unes d’entres elles ont décidé
d’agir. Elles forment le « gang rose
», des femmes qui ont pris les armes et
rendent justice par elles-mêmes. Et si la
libération de la femme passait par la prise
en charge de son propre destin ?. ..................Lire
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POUR
OU CONTRE LA NOTATION DES PROFESSEURS PAR LEURS
ELEVES ?
En
France, le Rapport qu’a déposé
la Commission Attali comporte 314 dispositions
dont une qui a créé la polémique,
sitôt qu’elle a été
connue : la notation des professeurs par leurs
élèves. Les avis évidemment
sont très partagés, et la polémique
a atteint même notre pays, mondialisation
oblige ! « Des professeurs notés
par leurs élèves, vous n’y
pensez pas, et puis quoi encore » ; «Pourquoi
pas ? Les choses évoluent et si on n’a
rien à se reprocher, il faut pas avoir
peur, au contraire, ça peut améliorer
les choses», entend-on dire dans le milieu
professoral. Les élèves aussi
sont divisés. Tomi et Tozi ont donc eu
l’idée de ce « Deux sons
de cloche » sur la question.
......................Lire
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FRANCE-TCHAD
CES RELATIONS INDEFENDABLES CHARGEES DE RISQUES
Le
jeu que joue actuellement la France au Tchad,
en duo avec Idriss Déby (contrairement
à ses engagements sur la rupture d’avec
la France), constitue sans nul doute, une des
préoccupations du moment dans la quasi-totalité
des pays africains. La réprobation y
gronde ; elle est même quasi-mondiale.
Le Burkina Faso n’est pas en reste. San
Finna s’appesantit sur le sujet, compte
tenu de son importance...............................Lire
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CITATION
«Un
OUI n'a de sens que si celui qui le prononce,
a la capacité de dire NON...»
Lamine Guèye (1891-1968)
1er Président de l'Assemblée nationale
de la République du Sénégal