QUELLE
REPONSE A LA SURCHAUFFE DU CLIMAT NATIONAL :
LA NORMALISATION OU LE CHANGEMENT ?
La
situation que nous vivons actuellement est marquée
du sceau de deux attractions contraires : la
rupture que porte ce besoin de renouvellement
généralisé, le conservatisme
que reflètent les résistances
de toutes sortes à ce besoin. Alors,
de deux choses l’une : ou les forces de
résistance manoeuvrent tant et si bien
qu’elles gardent les choses plus ou moins
en l’état et c’est la normalisation,
ou celles du recadrage gagnent le dessus et
c’est le changement souhaité......................Lire
la suite>>
La
température augmente,
c’est la surchauffe
GICLE
DU GOUVERNEMENT, SALIF DIALLO DOIT APPRENDRE A
ETRE AUSSI GRAND EN DEHORS DE L’ETAT QU’IL
L’ETAIT AU-DEDANS
MAIS COMMENT ?
Salif
Diallo
Qu’on
ait de la haine pour le lourdé au point
de le comparer à Don Salluste qui dans
le célèbre film « La folie
des grandeurs » construisait sa fortune
en édifiant impitoyablement celle de
son roi ou qu’on éprouve du respect
pour lui jusqu’à le comparer au
fidèle et désintéressé
Alpha Yaya qui a tenu à ce qu’on
l’enterre aux côtés de son
maître Samory Touré, Salif Diallo
aura une place à part dans l’histoire
de notre pays en tant qu’architecte et
templier émérite de la Maison
Compaoré. Il a parié, comme jamais
auparavant dans ce pays, sur la conquête
du pouvoir économique, médiatique,
diplomatique, pour conforter le pouvoir à
son plus haut niveau de
l’exercice
et là, il a agi sans état d’âme,
souvent même à la limite de l’incontrôlabilité
du chef de l’Etat lui-même dont il
était le mandataire. C’est tout dire.
Ses qualités reconnues par Blaise Compaoré
lui-même, doivent aussi être appréciées
à cette aune de l’ambivalence de
l’homme, capable comme la langue d’Esope,
du pire comme du meilleur..…...................Lire
la suite>>
DISCOURS
DU PREMIER MINISTRE SUR LA SITUATION DE LA NATION
APPRECIATIONS CONTRASTEES
Tertius
ZONGO devant la représentation nationale
(Photo Sidwaya)
Que
du beau monde ce jeudi 27 mars 2008 à
l’Assemblée Nationale ! Normal
: après ces émeutes, la mise à
l’écart de Salif Diallo et d’une
manière générale, le mécontentement
populaire qui ne retombe pas, on avait soif
d’entendre le premier Ministre. Après
avoir comme le chef de l’Etat, choisi
de faire la grève de la parole et de
laisser jouer les seconds couteaux aller au
charbon, il allait sortir de son mutisme. Il
a parlé et pour ceux qui étaient
venus pour l’entendre dire son fait à
tous ceux qui lui mettent les
bâtons
dans les roues et faire des propositions concrètes
de sortie de crise, le désenchantement
risque d’être au rendez-vous. Par
contre, pour ceux qui apprécient à
sa juste valeur la situation que vit le pays,
les efforts monstres qu’il faut déployer
pour les sortir de l’ornière, le
jugement a des chances d’être plus
clément, concluant qu’il faut donner
un « rab » de temps à Tertius
Zongo (arrivé à un moment critique
au plan international et national) pour préserver
l’essentiel.........................Lire
la suite>>
LA
VIE CHERE AU CŒUR DES « NON LOTIS »
Vie
chère rime avec galère, mais surtout
misère pour les couches sociales les plus
fragilisées de notre pays. Pour en avoir
le cœur net, petit tour au cœur d’un
quartier non lotis de Ouaga, où ses habitants,
loin de céder au désespoir, racontent
un quotidien difficile qu’ils affrontent
la tête haute..............Lire
la suite>>
Un
enfant dans un « Non loti »
JOURNEE
NATIONALE DE PARDON
LE DEBAT EXISTENTIEL CONTINUE
Lorsqu’on
se remémore le contexte qui a marqué
la célébration de la Journée
nationale de pardon (JNP) le 30 mars 2001, les
sommes dépensées, la mobilisation
sans précédent qui dans ce même
lieu du Stade du 4 Août a réuni en
qualité de témoins et de caution,
les anciens présidents, les hiérarchies
supérieures des confessions religieuses,
le Mogho Naaba, les présidents d’institutions,
les responsables de partis politiques et de la
société civile, on se dit que cette
espérance a été au fil du
temps, dilapidée par la trahison faite
au serment prononcé ce jour-là.
Serment qui portait sur le
renoncement
à rééditer les erreurs du
passé, à en finir avec l’impunité,
la corruption, le sang versé, les violations
de la constitution, les ingérences…,
matérialisé par un « Plus
jamais ça !» des plus solennels,
pour refonder la démocratie et donner des
assises consensuelles solides à la gouvernance
nationale. ............Lire
la suite>>
L’INTERVENTION
DES FORCES COMORIENNES ET DE L’UNION AFRICAINE
A ANJOUAN VA-T-ELLE AIDER A PLUS DE DEMOCRATIE
SUR LE CONTINENT ?
Le
Colonel Mohamed Bacar en février 2008
(photo AFP/Archives Yousuf Ibrahim)
Intervention
militaire à Anjouan
(Photo La-Croix)
L’armée
comorienne, soutenue par les unités de
l’Union africaine (UA), a réussi
à bouter hors d’Anjouan Mohamed Bacar,
arrivé au pouvoir en juin 2007, contre
l’avis du gouvernement central et de l’Union
africaine,
après avoir organisé des élections
qu’il a remportées, à plus de
90 %. Anjouan revient dans la Fédération
des Comores. Mais cette déposition, qui
n’avait pas réuni l’accord
de tous les membres de l’UA, continue d’entretenir
la polémique. Il y a face à face,
ceux qui pensent que cette action, qui aurait
pu se faire à moindres frais n’aura
aucune incidence réelle sur la bonne gouvernance
en Afrique, et ceux qui soutiennent tout au contraire,
qu’il y a là un acte fondateur qui
peut servir en se répétant, la cause
de la bonne gouvernance sur le continent. Deux
sons de cloche............Lire
la suite>
DERNIERE
MINUTE
Salif
Diallo à la tête d’une colonne
et soutenu par les Touarègues maliens et
nigériens, a rejoint le Nord où
il a créé le Front de libération
du Burkina (FLB). Le Soum serait déjà
tombé … Voir
la suite.>
LA
DEPIGMENTATION
UNE DETRESSE A VISAGE HUMAIN
Femme
utilisant des produits éclaircissants
(Photo http://www.soninkara.org/)
Le
phénomène de la dépigmentation
se vit depuis plusieurs années dans notre
pays et prend de nos jours des proportions alarmantes
et inquiétantes. Ce phénomène
dont les débuts remonte dans notre pays
dans les années 1985/1990. Les études
sur le sujet existent bel et bien. Mais même
s’il n’y avait pas eu d’études,
la simple observation dans les rues des grandes
villes et même dans le Burkina profond,
aurait convaincu plus d’un de la réalité
du phénomène. ......................Lire
la suite>
LE
ROI DU BOUTHAN DEMOCRATISE SON PAYS
ET POUR PEU, ON LE JUGERAIT POUR FORFAITURE !
Le
jeune monarque
Jigme Khesar Namgyel Wangchuck
(Photo AFP/GETTY)
Le
Roi du Bouthan, vous connaissez ? Très
peu auraient répondu oui il y a quelques
mois mais depuis, le monarque a gagné
la notoriété en rentrant de façon
bien singulière dans l’histoire.
Après avoir fait ses humanités
à Oxford où il a certainement
cogité entre autres maximes sur celle
de John Emerich Dalberg Lord Acton qui a fait
si flores (« le pouvoir tend à
corrompre, et le pouvoir absolu corrompt absolument
») il a décidé, maître
incontesté de ce petit pays du fond de
l’Himalaya, d’offrir à son
peuple la démocratie représentative,
de partager avec lui le pouvoir pour éviter
les affres de la corruption absolue. ! C’est
du jamais vu ! Lord Acton doit se retourner
d’aise dans sa tombe. Mais si le roi croule
sous les éloges de ceux qui ne tarissent
pas de qualificatifs pour cet acte de renoncement
sans égal, dans
certains cercles notamment de nos monarques africains
et de leurs courtisans, on n’a pas assez
de mots durs et de dérision assez désopilante
pour qualifier cet acte de prodigalité
incomparable. Et pour cause !.....................Lire
la suite>
VISITE
IVOIRIENNE DE JACK LANG
UN PRECHE POUR LA REPARATION
Laurent
Gbagbo et Jack Lang
Appréciant l’avancée des travaux
de l’Assemblée nationale
(Photo : Honoré Koblavi)
Même
si Nicolas Sarkozy n’aime pas la repentance,
encore que sur la question son appréciation
soit à géométrie variable,
pour ce que la Côte d’Ivoire et
la France ont partagé et partagent encore
en commun en termes de liens politique, économique,
culturel, de sang, il est sage de revisiter
le passé récent de leurs relations
pour réparer ce que l’esprit malin
et les incompréhensions ont pu causer
comme torts. C’est ce que Jack Lang pour
sa part s’est engagé à réaliser
pour le compte des Socialistes en effectuant
une visite en Côte d’Ivoire qui
ne manquera pas d’avoir de la résonance
en
raison
du principe même de l’initiative
et
des
mots forts qu’il y a prononcés. Exemples.
Quand on lui a demandé ce qu’il pensait
des grands travaux entrepris par le président
ivoirien, pendant que son pays est en crise, son
propos a été d’une telle élévation
qu’il est à inscrire dans le marbre
de l’histoire : « Prenons l’exemple
de ce que nous avons fait au Louvre à Paris.
On a fait un investissement énorme, énorme.
A l’époque, on a été
très attaque. A cette époque, il
y avait une crise aussi : elle n’était
pas militaire mais financière. Je me souviens
de cette belle parole de Mauroy : ‘Protégez
les budgets de la culture, de l’éducation
et de la recherche. Quand il y a crise, il faut
laisser allumées quelques lumières.
Yamoussoukro, c’est la lumière du
futur »............................Lire
la suite>
CITATION
«De
mon vivant, jamais l'opposition n'arrivera au
pouvoir»