Mise à jour le 09/08/2009
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Hebdomadaire burkinabè paraissant le Lundi - N°527
Bienvenue sur le site de San Finna, votre hebdomadaire burkinabè en ligne!           

San Finna N°527 du 10 au 16 Août 2009
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus
mais il n'est de Liberté sans capacité de refus"

Actualites

DEBAT POLITIQUE AU FASO
REGARDONS LA LUNE
PAS LE DOIGT QUI NOUS L’INDIQUE



Pr Augustin Loada

Evariste Konsimbo

Pr Luc M. Ibriga
Au nombre des contributions au vaste débat suscité par Salif Diallo, on a pu relever celle du Cercle d’Eveil (CEDEV) à travers la plume de son président, monsieur Evariste Konsimbo. Le CEDEV qu’on ne présente plus, a une fois de plus produit la preuve de son sens civique élevé et de son souci de partager ses opinions avec les Burkinabè, en livrant son point de vue sur les  propositions de Salif Diallo, à travers divers organes de presse de la place......................Lire la suite>>

ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC LE MINISTRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX
MR ZAKALIA KOTE


M. Zakalia KOTE

Le Burkina Faso est sous l’effet d’une dynamique de réformation qui ne dit pas son nom. Si ce n’est pas Salif Diallo qui embouche la trompette des Refondateurs pour appeler au changement, c’est le CDP lui-même qui parle de réformer. Mais on oublie qu’avant tout cela, réagissant aux nombreuses critiques venant de tout bord (en interne comme en externe), le pouvoir a osé ce dont on le croyait incapable : secouer le cocotier dans la maison Justice. En effet, le 24 juillet dernier, la grande rencontre du Conseil supérieur de la magistrature allait aboutir à une vaste réforme, des valses de magistrats et de juges dans tous les sens. San Finna a cherché à comprendre le pourquoi, le

comment. La meilleure façon de se faire une idée, c’était d’abord d’interpeller le maître des lieux, le ministre de la Justice Garde des Sceaux, avant de voir ce que les Burkinabé, leaders ou non, pensent de tout cela. Commençons donc par le commencement, c’est-à-dire l’interview du ministre Zakalia Koté, en attendant la suite au prochain numéro...........................Lire la suite>>

HOPITAL PEDIATRIQUE
PASSATION DE SERVICE SUR FOND DE SOULAGEMENT


Pr. Jean KABORE
DG entrant à l'Hôpital pédiatrique

M. OUBDA, DG sortant de l'Hôpital pédiatrique
‘Le management d’une institution nécessite qu’à chaque moment on puisse trouver une personne qui apporte de nouvelles idées de façon à ce que l’institution puisse avancer. Je ne dirai  pas que l’arrivée du nouveau Directeur Général est inhérent aux problèmes rencontrés mais nous avons pensé qu’il était temps que des idées nouvelles puissent être apportées par rapport aux problèmes présentés par notre hôpital’’, nous confiera le professeur Adama Traoré, Secrétaire

Général du ministère de la Santé venu présider la passation de service à l’Hôpital Pédiatrique avant d’asséner : ‘‘Ce n’est pas toujours l’argent qui fait avancer les choses. Il y a les idées, la façon de diriger, de conduire les choses de coordonner ; c’est l’ensemble de ces choses-là, avec les moyens qu’on a qui, je le pense, pourra faire avancer l’institution. Nous pensions qu’une nouvelle vision, une nouvelle façon de coordonner pourrait avec le peu de moyens que nous avons, faire avancer les choses’’.................Lire la suite>>

« DIALOGUE, DIALOGUE…  ON ATTEND QUOI ALORS ?


Blaise COMPAOREs

Avouons qu’aujourd’hui le contexte sociopolitique burkinabé est très difficile à cerner. Que d’ alertes par ci et par là pour dire que le moment est venu pour une relecture de la situation ! On assiste aussi à des analyses médiatiques controversées qui ne sont pas de nature à faciliter la compréhension réelle de la gouvernance du moment. L’écriture n’est bien que lorsqu’elle est compréhensible par un grand lectorat. Mais au-delà de toute appartenance politico-idéologique, acceptons la réalité du moment même si on n’est pas « petit-journaliste ». Car le seul constat qui s’impose est que depuis plus d’un an, la quasi-totalité des acteurs (partis politiques comme société civile) fait appel à un sursaut collectif

à travers un dialogue inclusif. Loin d’être une demande hasardeuse, ce dialogue se justifie au regard des maux qui minent la gouvernance actuelle.....................Lire la suite>>


MODIFICATION DE LA CONSTITUTION
2010 NE DOIT PAS ETRE 2005 !

On ne saurait assurément  dire que la communauté africaine et internationale a ménagé son soutien au peuple nigérien dans le cadre de la lutte de la société civile et de l’opposition nigériennes contre le projet de modification de la constitution du président Tandja. Il n’est jusqu’à l’Union Européenne qui n’ait menacé de fermer, comme on le dit le robinet, pour manifester sa désapprobation face à ce projet du président Tandja.. ..................Lire la suite>>


LE REGIME PARLEMENTAIRE EST-IL APPROPRIE OU NON AU FASO ?


Assemblée Nationale du Burkina Faso
Depuis que Salif Diallo a tenu les propos que l’on sait, par un effet de contournement de l’essentiel, on tend à susciter une polémique autour de son intention d’asseoir définitivement Blaise Compaoré au pouvoir en vendant le rêve du régime parlementaire. S’il y en a qui ne tombent pas dans le panneau, d’autres se livrent déjà à une guerre à fleurets mouchetés entre partisans et contempteurs du régime parlementaire, certains la vouant aux gémonies et préférant

nettement le régime présidentiel, d’autres rejetant le régime présidentiel pour sacraliser le régime parlementaire. Deux sons de cloche.......................Lire la suite>


LE DJIHAD DE LUBNA HUSSEIN AU SOUDAN
CONTRE LA PENALISATION DU PORT DU PANTALON


Lubna Al-Hussein

Il a suffi d’un jour, le 03 juillet 2009, pour que Lubna Hussein, cette veuve trentenaire travaillant au Service de communication de l’ONU au Soudan et collaboratrice du journal de gauche, Al-Sahalfa, soit connue au-delà de ces deux services, dans son pays et le monde entier.

Ce jour-là, la journaliste participait à une fête dans un restaurant de Khartoum. Elle portait un vêtement ample la couvrant des pieds à la tête avec un jean sous le tout. Cela se fait sans problème à Alger, Djakarta….......................Lire la suite >


LE REFERENDUM AU NIGER EST PASSE
ON FAIT QUOI MAINTENANT ? 

Ca y est ! Comme un forfait, le référendum nigérien est consommé. Rarement pourtant, on a vu une telle mobilisation contre une fraude caractérisée à la Constitution aux fins de passer outre la limitation à deux exercices du mandat présidentiel.

A l’intérieur comme à l’extérieur, il y a eu un même chorus pour condamner le passage en force avec comme voies de fait, l’insoumission aux décisions de l’organe judiciaire suprême, la dissolution de l’Assemblée nationale, la recomposition de la Cour constitutionnelle… ..................Lire la suite>


Mamadou TANDJA

CITATION

«Respecte-t-on le droit de l’enfant quand il y a onze élèves en classe
Et cent vadrouillant dans le village ?  Peut-on parler, dans ce cas,  d’obligation scolaire ? »        

Koné Mama
Enseignant à Morolaba
In L’Observateur Paalga du 08 juillet 2009-08-06


LE PLUS DE SAN FINNA SUR INTERNET

Hillary Clinton en Afrique
Visite inédite d’espoir à multiples défis

Elle l’a terminé, ce périple, sans faux pas et sans avoir succombé à des chaleurs et ça mérite bien, au-delà de toute autre considération, qu’on lui tire le chapeau.

Rien n’indiquait en effet qu’Hillary Clinton, puisque c’est d’elle qu’on parle, pourrait effectuer un tel marathon sur le continent, allant quasiment d’un bout à l’autre du continent, sans qu’au cours de certains Etats visités, elle ne commette la faute immanquable.

Même si en effet, elle a démontré pendant la campagne américaine aux USA qu’elle n’était pas incapable de charme, de patience, on la prenait généralement pour être assez raide, sèche dans ses réponses ; il ne fallait surtout pas que la tournée africaine laisse l’occasion de laisser apparaître ce côté de son caractère. Dans les Etats comme l’Afrique du Sud, l’Angola, le Nigéria notamment, ça aurait pu faire très mauvais effet et provoquer des réparties cinglantes qui compromettent la tournée.............Lire la suite>






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