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SARKOZY
EST-IL OUI OU NON A FELICITER DE FAIRE APPEL DIRECTEMENT
A DES PERSONNALITES DE BORDS DIFFERENTS ?
A peine élu, le président Nicolas
SARKOZY n’a pas chômé en coups
de téléphone pour rallier à
sa gouvernance les personnalités les plus
diverses. Prônant l’ouverture, il a
pioché d’abord dans les rangs des centristes
pour après plonger en plein dans celui du
P.S. Cette politique menée tambours battants
ne pouvait pas ne pas entraîner la polémique.
Il y a en effet face à face 2 camps : Le
premier considère qu’il y a de la part
du nouveau président mépris des partis
politiques et dénaturation des institutions
et des mœurs de la Vème République
. Le second applaudit à tout rompre affirmant
que Nicolas Sarkozy ne fait que se conformer à
l’attente du peuple Français largement
acquis à la démocratie consensuelle.
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| PAR
L’OUVERTURE, NICOLAS SARKOZY INNOVE ET LE
PEUPLE FRANÇAIS APPLAUDIT
Bien avant les élections, tous les sondages
l’on démontré : les Français
se situaient au delà des clivages politiques
et idéologique. Ils étaient majoritairement
favorable à des formules de gouvernement
d’ouverture, d’union,… Charmés
qu’ils étaient par l’expérience
allemande, ils allaient jusqu’à imaginer
un ticket Nicolas Sarkozy - Ségolène
Royal. Ce n’est pas étonnant que Ségolène
Royal et François Bayrou qui pronaient l’ouverture
aient impacté autant l’opinion. Si
Nicolas Sarkozy. qui a été élu
par le peuple Français, applique l’ouverture,
on ne saurait -si on est respectueux de ce peuple-
lui en tenir rigueur puisqu’il applique là
une politique que ce peuple a toujours demandée.
Au demeurant, on ne fait pas mauvais accueil en
France à cette main tendue qui rassemble
autour de la gouvernance nationale des femmes et
des hommes de valeur. Des personnalités comme
Kouchner , Strauss KHAN …. qui contribuent
chacun selon sa compétence à la conduite
des affaires de l’Etat, aident aussi à
rehausser l’image du pays.
A un moment où la France est sujette à
ses défis transversaux, il faut encourager
l’intuition de Nicolas Sarkozy et surtout
sa réussite dans le rassemblement des compétences
pour relever les enjeux collectifs de la France.
Il n’est pas superflu de relever que l’homme
allant plus loin que tout autre de ses prédécesseurs
dans cette voie, montre que son souci n’est
pas tant d’accaparer le pouvoir mais de le
gérer dans le sens de l’intérêt
général.Sa préoccupation n’est
pas de durer mais d’agir a-t-il dit.
TOMI.
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NICOLAS
SARKOZY BAFOUE LES INSTITUTIONS ET L’ETHIQUE
DEMOCRATIQUE PAR UN DEBAUCHAGE QU’IL APPELLE
OUVERTURE
Nicolas Sarkozy n’a pas inventé la
démocratie consensuelle que certains appellent
participative. Bien avant lui, elle a été
pratiquée après la 2ème guerre
mondiale par des pays nordiques et avec succès.
En Afrique beaucoup jusqu’au Burkina Faso
s’en sont fait les promoteurs dans des conditions
plus difficiles, il faut le reconnaître. Mais
jusqu'à présent, la démocratie
participative -pour répondre à son
objectif qui est la participation négociée
de courants d’opinion- se défie des
débauchages individuels pour privilégier
les accords de parti à parti. Il se trouve
que le président français a choisi,
lui, de passer outre les partis Politiques pour
glaner les personnalités de son choix. Cette
démarche est condamnable. D’abord,
elle contribue à affaiblir les partis politiques
donc à fragiliser la démocratie. Ensuite
pour un homme qui s’est fait fort de promouvoir
la rupture pour réhabiliter les institutions
, la pratique de la politique Française au
dedans comme au dehors, il y a là comme un
parjure.
Qu’est ce qui lui coûtait si tant est
vrai que son ambition est l’ouverture sincère
dans le seul intérêt de la France,
d’en référer aux partis politiques
ou aux groupes parlementaires pour faire appel à
toutes ces compétences. En agissant comme
il l’a fait, il ne s’est guère
comporté mieux qu’un Idriss Déby
ou un Blaise Compaoré. Et on note que même
un homme comme J. CHIRAC -malgré tout ce
qu’on lui reproche- n’est pas allé
aussi loin. Le plus grave, c’est que Sarkozy
a fait campagne sur des valeurs de droite, hermétiques
à l’ouverture et qu'il se retrouve
aujourd’hui à prendre à contre
pied -au delà des militants de son propre
parti- le peuple Français.
TOZI.
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