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Hebdomadaire burkinabè paraissant le Lundi - N° 575
Bienvenue sur le site de San Finna, votre hebdomadaire burkinabè en ligne!
     
     

San Finna N°575 du 25 Juillet au 01 Août 2010
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus
mais il n'est de Liberté sans capacité de refus"

Actualites

Fleche Sommaire...


REPORT DE LA PRESIDENTIELLE DE 2010
DES EMULES TENUS EN LAISSE AU SEIN DE LA MAJORITE

Voilà déjà quelques temps que des partis politiques d’opposition mettaient en garde contre une organisation précipitée, sans réformes de fond, de l’élection présidentielle de novembre 2010. Par exemple, sur la chaîne de télévision Canal 3, au cours de l’émission « Appel sur Info », Me Hermann Yaméogo avait expliqué combien était utile ce report et exigeait une pause-évaluation de la gouvernance.  Il est revenu en ces termes sur le sujet, dans l’organe Fasozine (Edition novembre/décembre 2009) :
« Il faut se donner le temps de tenir la présidentielle en même temps que les législatives et les municipales ». La question mise en débat dans l’opinion a suscité des réactions les plus diverses. Et le débat n’a pas tari. Ram Ouédraogo, patron du Rassemblement des écologistes du Burkina Faso (RDEBF),  a apporté son eau au moulin du report en des termes on ne peut plus clairs : « Nous demandons le report de l’élection présidentielle du 21 novembre prochain ». C’était le 20 mars dernier, lors d’une conférence de presse au siège du parti. Tous les arguments en faveur de ce report ont été avancés. ..............Lire la suite>

LE DEBAT SUR LE REPORT DE LA PRESIDENTIELLE REFAIT SURFACE

La présidentielle de novembre prochain semble apparemment se préparer contre vents et marées  mais il ne faut pas se voiler la face : les problèmes évoqués par bien de politiques et de représentants de la société civile comme de Burkinabé, se font pesants au fur et à mesure qu’on s’approche de l’échéance. Le fait remarquable, c’est que dans la mouvance présidentielle, on en trouve de plus en plus pour mettre en cause, et l’ONI, et la CENI , les conditions de préparation et envisager le report de l’élection. Qui l’eût dit, qui l’eût cru ? ...............Lire la suite>>
 

ENTRETIEN AVEC LA PATRONNE DE SAN FINNA,
Me IVATCHKA YAMEOGO/WARNER


Me Ivatchka YAMEOGO/WARNER

En vacances courant juillet dans son Faso natal, la patronne de San Finna que nous avons approchée, Me Ivatchka YAMEOGO/WARNER, a bien voulu nous accorder un entretien portant sur sa situation professionnelle aux Usa, la vie politique aux USA et au Burkina Faso et bien sûr, sur le journal. Echange très direct que nous vous proposons en deux parties. Ne ratez donc pas, la semaine prochaine, la suite….....................Lire la suite>>


BAISSE DES FINANCEMENTS EN FAVEUR DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA
POURRAIT-ON NOUS EN CACHER LES VRAIES RAISONS ?

A l’occasion de la 18e conférence mondiale sur le Sida qui s’est tenue à partir du 18 juillet 2010 à Vienne et qui a regroupé plus de 20.000 chercheurs, médecins et membres d’associations intervenant dans le domaine de la lutte contre le Sida, on a appris que deux projets présentés par le Burkina Faso et le Cameroun ont été rejetés. La nouvelle a sonné comme un quasi-tonnerre aux oreilles de nombreux observateurs qui n’imaginaient pas que notre pays puisse écoper d’une telle mesure....................Lire la suite>>


L’AMBASSADEUR DE FRANCE A-T-IL BIEN FAIT OU NON
DE REAGIR AU SUJET DE L’ARTICLE 37 ?

NCCK secretary general Canon Peter Karanja (left)  Bishop David Oginde (centre) and Dr Gerry Kibarabara during a news conference at Nairobi's Ufungamano House May 25, 2010. The leaders urged the government to implement Monday's court ruling, which held the inclusion of kadhi courts in the current constitution is unconstitutional. Photo/ PETERSON GITHAIGA
Son Excellence François Goldblatt

Interrogé par Sidwaya dans un entretien publié le 14 juillet dernier sur la question sensible de l’article 37 de notre loi fondamentale qui règle la question de la durée du mandat à deux exercices, l’Ambassadeur de France, Mr François Goldblatt, a dit ceci : « C’est un thème qui a suscité beaucoup d’émotions, beaucoup de passes d’armes, quoiqu’un petit peu moins ces derniers mois. Je crois que le sujet a surgi en juillet 2009, donc ça fait un an aujourd’hui. J’ai eu l’impression qu’il y avait une pointe de tension entre majorité et opposition entre le mois de novembre et le mois de mars dernier, et je me suis parfois demandé si cette tension était inévitable, ou bien si on n’aurait pas pu l’éviter,

sans forcément aboutir à un consensus. On ne peut pas demander à des gens qui sont en désaccord sur un sujet important comme celui-là de tomber forcément d’accord. Mais peut-être y aurait-il eu des modalités pour ce débat qui auraient permis d’avoir plus de sentiments pacifiques dans l’expression. On a parfois eu l’impression d’assister à un concours de virilité réciproque entre partisans et adversaires de la réforme. Ce que je peux dire, c’est que c’est juridiquement possible. A partir de là, si le gouvernement souhaite mettre en œuvre cette réforme, il le peut juridiquement. La seule chose que nous pouvons dire, et éventuellement suggérer, c’est que la façon dont cette réforme est introduite, induise le moins de tensions possibles dans la société burkinabè. C’est une question de présentation, c’est une question de timing aussi. Je crois que les autorités ont tous les moyens d’apprécier de quelle façon et à quel moment introduire cette réforme, si elles souhaitent la présenter de la manière qui induira le moins d’angoisse dans le débat politique burkinabè ». Et hop ! La polémique est née. Pour certains, c’est le diplomate français qui lui-même conseille à Blaise Compaoré  de déverrouiller l’article 37 aux fins de perpétuation au pouvoir. Pour d’autres, il n’ y a vraiment pas de quoi jeter l’ambassadeur aux orties parce qu’il n’a fait qu’émettre une vérité juridique. Deux sons de cloche.............................Lire la suite>


VIVIANE COMPAORE S’ETONNE DES MISES EN GARDE AMERICAINES SUR AL QAEDA
LA FRANCE REJOINT LES USA ET APPELLE SES RESSORTISSANTS A EVITER LES DEPLACEMENTS AU NORD DU FASO

La question de l’intrusion du terrorisme au Burkina Faso n’est pas un sujet d’une incongruité monumentale. A preuve : quelque temps après les attentats du 11 Septembre 2001 aux USA, des voix comme celle de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD) ont mis en garde contre ce risque, et Mme Annouchka Yaméogo/Stanzler, membre du Bureau Exécutif National du parti l’a rappelé ainsi à l’organe « Le Quotidien » : «Il y a déjà quelques années, plus précisément en août 2003 (Vous voyez que ça ne date pas d’hier) au niveau de l’UNDD, nous avions mis en garde contre cette éventualité. Le président du parti s’est plusieurs fois exprimé à cet égard, et avec mon époux, nous avons sur ses instructions,pris contact avec le Département d’Etat, et avons rencontré Stéphanie Giddings, Chargée des affaires au Burkina Faso et plusieurs députés à cet effet également ». Nous leur avons même apporté des tee-shirts à l’effigie de  Ben Laden qui se vendaient comme des petits pains, pour preuve » (N° 089 du 12 Juillet 2010).


Viviane COMPAORE
D’autre part, cette partie du pays comprenant Dori, Gorom-Gorom, Tin Akoff jusqu’au grand nord de Ouahigouya, était déjà considérée comme une quasi-zone de non-droit depuis quelques années. Des voix de plus en plus pesantes y dénonçaient des trafics en tout genre, favorisés par le manque de présence de l’Administration notamment en termes de policiers, gendarmes, douaniers, etc. ...................Lire la suite>

ELECTIONS EN GUINEE
VEILLEE D’ARMES EN ATTENDANT LES RESULTATS DU BONHEUR
OU DU MALHEUR

Cellou Dalein DIALLO

Alpha CONDE
Un des thèmes de campagne contre le candidat Cellou Dalein Diallo était que l’homme avait fricoté avec Lansana Conté et ce, pas à un niveau banal, mais bien à celui de premier Ministre. Ainsi,

se plaisait-on à dire que l’homme ne pouvait pas avoir la faveur des électeurs car il était comptable au même titre que le régime défunt, de la mauvaise gouvernance qui a affligé le pays pendant tant d’années. D’ailleurs, fait-on remarquer à l’occasion, comment a-t-il pu acquérir cette fortune colossale qu’on lui attribue ? Ce thème, disons-le, n’est pas propre aux seuls acteurs politiques guinéens. Au Burkina Faso, où souvent la plateforme programmatique des partis politiques ne brille que par des thèmes portant sur la « cale » et le « godé », ce sujet est aussi en vogue.  Mais à la manière où vont les choses en Guinée, il n’est pas certain que les perceptions, les comportements politiques volent aussi bas. Tout porte à croire que si Abdoulaye Wade, qui a participé aux gouvernements d’Abdou Diouf, n’a pas pu taire les critiques sur le caractère affligeant, handicapant,  de la participation à des gouvernements d’ouverture ou d’union de la part d’opposants, Cellou Dalein Diallo pourrait contribuer à minimiser cet argument de contre-propagande.....................Lire la suite>
           



ELECTIONS AU RWANDA
LA MAUVAISE CONSCIENCE CEDE LE PAS AU DEVOIR DE VERITE
Le génocide rwandais a couvert d’un manteau de honte, le monde entier, à commencer par les plus puissants qui, inégalables sur le front de la défense des droits de l’Homme, de la Justice, de la Démocratie, ont battu en retraite alors que se préparait dans ce pays, l’un des crimes collectifs organisés les plus atroces connus de l’Histoire africaine. C’est contre toutes ces puissances (dont certaines directement ou indirectement n’ont pas manqué de prêter main forte aux génocidaires) que Paul Kagamé et son Front patriotique rwandais (FPR) ont gagné la victoire de la Liberté, de la survie. Alors, après, il fallait bien leur pardonner toutes les fautes, tous les excès, et l’on a sur ce plan, usé de la même détermination à taire ce qu’il ne fallait pas, que l’on  a usé quand il s’agissait de dénoncer la programmation d’un génocide des plus odieux. Mais dans la vie, on en revient toujours à l’observation pleine de sagesse de l’Ecclésiaste : il y a un temps pour tout ! Oui, nous le disons à sa suite : il y a un temps pour se taire et

Le Président Paul KAGAME
laisser faire parce qu’on a mauvaise conscience et un temps pour parler et dire non parce qu’on en aura plus sur la conscience......................Lire la suite>


CITATION

«Nous ne sommes plus  les rois du monde ».

Bernard KOUCHNER







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